samedi 28 mars 2009

Le P.L.U. de Gagny n'est plus !


Comme vous pouvez le lire sur des blogs gabiniens ainsi que sur le site de « Gagny environnement », le Conseil d'Etat vient de rejeter les pourvois de la Société NORMINTER et de  la Commune de Gagny.
Depuis les décisions du tribunal administratif concernant le PLU, c’est le POS qui a continué à être en vigueur. Il a subi des modifications au fur et à mesure des besoins. Bref, l’évolution de la ville n’a pas été gelée pour autant.
Les conseillers municipaux d’opposition avaient pourtant mis en garde le Maire, sur l’illégalité des procédures de modifications apportées au PLU, hélas sans succès. Gagny en paye les conséquences.
Actuellement, à l’initiative du Président Sarkozy lors d’un discours au printemps 2007 l’idée d’un « Grand Paris »  fait son chemin.
La « petite couronne », ce sont les 123 communes des 3 départements qui ceinturent Paris dont la Seine-Saint-Denis avec ses 40 communes.
Christian Blanc. Secrétaire d’Etat au Développement de la région capitale depuis le 18 mars 2008, a dévoilé une partie de ses projets le 19 mars 2009. C’est après les élections régionales de mars 2010 que le projet, qui risque de mécontenter bien des éligibles, y compris dans les rangs de la majorité présidentielle, sera sûrement présenté mais, ce qui est certain c’est que les décisions d’aménagement tant au niveau des 3 départements que des 123 communes ne soient plus prises par les élus des conseils généraux, des conseils municipaux. Alors à quoi bon un PLU ?
Faut-il que la commune fasse les frais d’un nouveau PLU?  alors qu’à l’évidence, même s’il était réalisé et approuvé cela ne serait sûrement pas fait avant 2011. 
Si on prend exemple du  PLU de la communauté urbaine de Lille, elle couvre 85 communes pour une surface de 611 km².
Le PLU du « Grand Paris » toucherait 123 communes  pour une surface de 762 km². Je ne sais pas si Christian Blanc rêve d’être  le « Baron Hausmann » du XXI siècle mais ce qui est certain c’est que ce ne seront sûrement plus  les élus gabiniens qui demain choisiront l’urbanisme de notre commune.

mardi 24 mars 2009

« Européennes, notre avenir en jeu !


Les élections des députés européens c'est pour bientôt. Ce scrutin est celui qui mobilise hélas très peu d'électeurs et pourtant notre avenir dépend de l'Europe.

A l'heure actuelle presque tous les pays de l'Union Européenne sont dirigés par des partis de droite. La politique européenne s'en ressent.

"Nous n'avons identifié aucun cas de protectionnisme", a ainsi déclaré le Premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, dont le pays préside actuellement l'Union européenne, lors d'une conférence de presse, trois semaines après s'être ému des mesures prises par la France pour venir en aide à Peugeot et Renault à la condition de ne pas fermer d'usines en France pendant cinq ans.

La politique ultralibérale dans les échanges commerciaux est pourtant la cause première des délocalisations et du chômage qui frappe tous les pays développés. La crise financière n'en est qu'une des conséquences.

Le chômage qui touche de plus en plus les  « pays riches » a une conséquence inattendue pour la Chine c'est qu'elle souffre aussi du chômage tout simplement parce que les « consommateurs riches » des pays dits développés n'ont plus les moyens de consommer et les chinois n'ont pas encore augmenté le pouvoir d'achat de leurs concitoyens pour en faire des « consommateurs ».

La Chine ne manque pas non plus de faire du protectionnisme en s'opposant à l'acquisition du fabricant national Huiyuan par le groupe Coca-Cola, pour la somme de 2,4 milliards de dollars (1,8 milliard d'euros) voir l'article du journal le Monde :

Je vous invite à consulter un site qui traite de toutes les facettes des conséquences première http://www.protectionnisme.eu/

Martine Aubry, la première secrétaire du Parti Socialiste parle de « juste échange » quand d'autres parlaient naguère « d'ordre juste ». Le mot de protectionnisme reste encore banni du vocabulaire des socialistes mais pour peu de temps encore, du moins je l'espère.

Pascal Lamy, Directeur général de l'OMC depuis septembre 2005 pour 4 ans reste un fervent partisan de la mondialisation économique et financière. Il se réfère au protectionnisme américain des années 1930 ! Hors nous sommes en 2009 dans une situation complètement différente.

Benoît Hamon a déclaré, à quelques mois des élections européennes. «Dans cette campagne, il faudra nous dire qui on défend. Qui veut-on protéger . La droite protège la finance et un certain nombre d'intérêts. Nous, nous voulons protéger les intérêts des travailleurs».

C'est en votant massivement aux élections européennes que l'on peut espérer influer sur notre avenir.


 

mercredi 18 mars 2009

La semaine scolaire


La semaine scolaire se déroule actuellement sur 4 jours.

La réduction des heures de cours pour permettre l'aide personnalisée a fait qu'à Gagny, comme à Villemomble, les horaires imposés par l'inspection en accord avec les municipalités ont été les suivants :

8h30-11h30 et 13h30 à 16h30 avec un allongement de la pause méridienne à deux heures. En France 840 heures de cours sont concentrés sur 140 jours seulement

Cette répartition, de la semaine de 4 jours avec 6 heures de cours est, selon des spécialistes, la pire des solutions. Le Ministre Darcos a déclaré qu'il ne voyait aucun inconvénient à ce que les écoles primaires et maternelles reviennent à un rythme de 4 jours et demi par semaine avec 3 heures de cours le mercredi matin.

L'allongement de la pause méridienne pour les enfants se rendant à la cantine (ils sont majoritaires) conduit à un allongement global de la journée de tous ces écoliers.

La densification des journées de travail, du fait de l'aide personnalisée, est fatigante pour les enfants et nuisible à leur concentration. Va t'elle permettre de résoudre l'échec scolaire ?

Vous pouvez lire les réflexions d' Hubert Montagner, Docteur ès-Sciences (Psychophysiologie), Professeur des Universités, ancien Directeur de Recherche à l'INSERM sur l'aménagement du temps scolaire sur le site des cahiers pédagogiques

Ce sont les conseils d'écoles à qui revient le choix de l'option qui leur parait la meilleure pour l'épanouissement des enfants.

Le second conseil d'école de l'année scolaire est pour très bientôt. C'est l'occasion de faire le point sur la façon dont s'est déroulée l'application des nouveaux horaires sur près de 6 mois, d'en faire le constat et d'en tirer les conséquences afin de pouvoir proposer d'éventuelles modifications.

vendredi 13 mars 2009

West side story à Gagny?


L'incident qui s'est déroulé au lycée une bande encapuchonnée et armée s'est introduite au lycée Jean-Baptiste Clément par le portillon ouvert lors des interclasses et pour partie en passant par-dessus une clôture mitoyenne avec le Lycée Gustave Eiffel.

Cette expédition semble avoir été bien préparée, les membres du commando le visage caché par la visière d'une casquette une capuche et un foulard, pour le bas du visage, pour ne pas être identifié par la « vidéosurveillance », ont exécuté ce raid en moins de 5 minutes ! Une connaissance parfaite des lieux ainsi que de l'emploi du temps de leur victime leur a permis de se rendre dans la salle où se trouvait leur cible. On peut, à cette occasion, noter l'inefficacité du système de vidéosurveillance tant au niveau de la prévention que de l'identification des agresseurs.

Selon une déclaration faite à l'AFP par la police, cette expédition aurait fait 12 blessés légers. Impressionnant mais faux ! Il n'y a eu que 4 blessés légers dont la cible du commando. C'est 4 de trop certes mais il faut remettre les choses à leurs places.Trois des victimes ont été hospitalisées car choquées. Seule la cible du commando a été blessée légèrement aux lèvres. Les élèves du lycée Gustave Eiffel ne sont pas impliqués dans cet incident contrairement à ce que l'on a pu entendre ou lire dans les informations.

D'après le rectorat, une "rivalité amoureuse" liée à une "très ancienne rivalité de bandes originaires de deux cités de la ville, "les Dahlias" et "Chesnay" serait à l'origine de l'intrusion dans le lycée, une « West side story » en somme !

Il s'agit de violences urbaines et non de violences scolaires. Ces évènements auraient pu se passer aussi bien sur un stade, dans la rue, ou malheureusement dans cet établissement scolaire.

Si cette agression avait eu lieu dans la rue, la médiatisation n'aurait surement pas été aussi importante.

Cette médiatisation a pour conséquence de nous permettre de voir deux policiers à cheval dans la rue des Trois Noyers pour une quinzaine de jours afin de rassurer les parents ainsi que la population.

Que les parents se rassurent, les lycées de Gagny ne sont pas dangereux. Bien sur, tout est possible. Il n'y a qu'à voir ce qui c'est passé tout récemment chez nos voisins allemands.

Le Président Sarkozy recevait, hier 11 mars vers 19h00 une délégation du lycée Jean-Baptiste Clément, dont Madame la proviseure et deux élèves.


 


 


 

samedi 7 mars 2009

Comité Balladur : intercommunalité



L'un des 20 points du rapport du comité pour la réforme des collectivités locales porte sur les intercommunalités.

La définition de l'intercommunalité c'est : la création d'une « EPCI » (établissement public de coopération intercommunale) qui peut avoir sa fiscalité propre, dans ce cas, l'EPCI vote le taux d'imposition qui sera appliqué par les habitants des communes adhérentes.

Soit sans fiscalité propre sous la forme de SIVU (syndicat intercommunal à vocation unique), ou de SIVOM (syndicat intercommunal à vocations multiples) Dans cette forme, ce sont les communes qui y participent qui versent une cotisation.

Dans son allocution lors de la remise du rapport le 5 mars, le président Sarkozy a dit « .. Cela n'a plus aucun sens pour une commune de gérer seule certains services de proximité, et la simplifier considérablement en cessant de créer des « pays » et en organisant la fusion, chaque fois que cela est possible, des milliers de syndicats intercommunaux (SIVOM et SIVU) dans les communautés de communes, d'agglomération ou urbaines. Vous proposez également d'encourager la transformation d'intercommunalités en communes de plein exercice ;

A Gagny, où le maire M. Teulet préfère « rester maître chez lui », l'intercommunalité est limitée au strict minimum !

  • Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères SITOM 93 (participation inferieure à 3%). Pas moyen de faire autrement, il y a plus de 40 partenaires dans cette SIVU.
  • Le SEDIF pour la gestion de l'eau (regroupement de 144 communes)

Si le Maire de Gagny suit la politique de son parti, tout serait possible :

  • à l'est une intercommunalité avec Chelles sur la carrière de l'Est,
  • au sud entre le lac de maison blanche et le parc des 33 hectares ou du « croissant vert » de Neuilly-sur-Marne.

Bien sur, l'intercommunalité n'est pas l'alpha et l'oméga du développement communal. S'il est indispensable pour les très petites communes qui ne peuvent disposer d'une école maternelle ou primaire qu'en intercommunalité, il n'en est pas de même pour les communes plus importantes

Proches de Gagny, des communautés existent et n'ont pas attendues le rapport de la Commission Balladur pour se constituer

  • Cam93 pour Clichy-sous-Bois et Montfermeil
  • L'agglomération Plaine Commune rassemble les villes d'Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, L'Ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse.

Il y a d'autres intercommunalités dans notre département que ce soit pour les médiathèques, la restauration collective, la culture, les cimetières, l'aménagement de parc de sports et de loisirs, d'hôpitaux, etc..

Une intercommunalité ne se décrète pas, elle n'est que le résultat d'une recherche d'économie pour des communes qui poursuivent un même objectif. Il faut aussi que ces communes acceptent de perdre un peu de leur autonomie en s'associant ainsi.


 

dimanche 1 mars 2009

« Commission Balladur »(1)




La « commission Balladur » sur la réforme des collectivités locale n'a pas encore remis son rapport que déjà le débat est lancé.

Cette commission est composée de 11 membres a été installée par le président N Sarkozy le 22/10/2008. A cette occasion, Nicolas Sarkozy avait dit :

« Je ne veux pas un nouveau rapport ! Je veux des solutions ! Et ne vous interdisez rien ! »Selon lui, les français veulent que les structures soient simplifiées, les compétences clarifiées, les dépenses locales maîtrisées.

La composition de cette commission est la suivante :

  • Président: Edouard Balladur (UMP), né en 1929, ancien premier ministre
  • Daniel Canepa, né en 1948, préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris, proche du président Sarkozy
  • Jean-Claude Casanova, né en 1934, président de la Fondation nationale des Sciences Politiques
  • Jacques Julliard, né en 1933, historien, journaliste
  • Gérard Longuet (UMP), ne en 1946, ancien ministre, sénateur
  • Elisabeth Lulin, née en 1966, inspectrice des Finances, directrice générale de Paradigmes, société de conseil sur les politiques publiques
  • Pierre Mauroy (PS), né en 1928, ancien Premier ministre, sénateur
  • Dominique Perben (UMP), né en 1945, ancien ministre, député
  • Jean-Ludovic Silicani, né en 1954 ?, conseiller d'Etat
  • André Vallini (PS), né en 1956, député
  • Michel Verpeaux, né en 1950, professeur de droit

Moyenne d'age : 64 ans !

Ce n'est que le 5 mars 2009 que le rapport sera présenté au président de la République et pourtant la polémique a déjà commencé depuis une quinzaine de jours. Les critiques proviennent tant de la gauche que de la droite. Si d'après les bruits qui courent 16 des 20 propositions du rapport ont été adoptées à la quasi unanimité.

Il n'en est pas de même pour les propositions concernant la création du « Grand Paris ».

Je reviendrais sur le rapport de la commission à partir du 9 mars.

mardi 24 février 2009

La Guadeloupe est-elle contagieuse ?


La Guadeloupe est paralysée depuis le 20 janvier 2009 par la grève, essentiellement c'est une révolte contre la vie chère. Ce conflit s'étend depuis à la Martinique avec le "collectif du 5 février" qui se dresse aussi contre la cherté de la vie. Ce sont tous les DOM – TOM qui risquent ainsi de se mobiliser.

En Guadeloupe, L'UCEG ( organisation patronale locale) propose d'augmenter immédiatement les salaires de 100 euros, moitié à la charge des entreprises, moitié à celle des collectivités locales (conseil régional et conseil général). Les 100 euros manquants proviendraient de la suppression durant trois ans de la CSG et de la CRDS qui financent la sécurité sociale, le temps que le patronat puisse en assumer le coût.il n'en est pas de même du MEDEF Guadeloupe et de l'Etat qui, par la bouche du Préfet de Guadeloupe, Nicolas Desforges, déclare que «  cette proposition excède très largement le cadre fixé par l'Etat et qu'il n'appartient pas à l'Etat de compenser les augmentations de salaires accordées par les entreprises »

Les positions du gouvernement et du MEDEF sont claires, céder en Guadeloupe c'est risquer de voir ces revendications contaminer non seulement tous les DOM-TOM mais aussi la France métropolitaine.

Le Président de la République, qui d'habitude est prompt à se déplacer pour jouer le « pompier de service » n'est ni allé à Pointe-à-Pitre ni même sur un stand guadeloupéen au salon de l'agriculture de crainte d'y mettre le feu.

A l'issue de l'entretien avec les présidents des collectivités locales et les parlementaires des départements d'Outre-mer qui c'est déroulé le 19 février, le Président Sarkozy déclarait :

«  C'est avec cet objectif que des Etats Généraux, que j'irai ouvrir moi-même en Guadeloupe, seront organisés dans chaque département d'Outre-mer. »

Alors que le LKP était prêt à poursuivre les négociations ce mardi 24 février, la réunion n'a pas eu lieu du fait du Préfet. Il ne faudra pas s'étonner d'une radicalisation du LKP qui perd ainsi la face

Attention, si le LKP perdait le contrôle du mouvement de révolte, cela risque de très mal tourner.

Le préfet risque alors de devoir établir un couvre-feu et ce sera l'escalade de la violence

lundi 16 février 2009

Gagny Magazine se plante dans les carrières





Le numéro de février 2009 comporte au moins deux erreurs

Tout d'abord, Monsieur le Maire de Gagny a un problème de relecture de son édito. 

Pour M. Teulet, 5.000 m² sur 500.000 m² cela fait un pour mille.

C'est bien sur un pour cent ! Bien sur, un pour cent n'est pas plus scandaleux que un pour mille sauf que c'est 10 fois plus.

L'autre erreur se trouve à la page 28 réservée aux tribunes politiques. Le groupe « Union pour Gagny » en voulant égratigner le Parti Socialiste indique que la carrière du centre n'a qu'une surface de 24 hectares. Que sont devenus les 3 hectares qui manquent par rapport aux 27 hectares mentionnés à la page 174 du PLU dont voici la copie ?


Sur la leçon de politesse, dans un style journalistique, quand une personnalité est citée, le « Monsieur » ou le « Madame » n'est pas de mise. Je ne pense pas que le  journal « le Figaro » soit irrévérencieux à l'égard du président de la république et pourtant, on peut voir sur internet :

http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/06/01002-20080306ARTFIG00007-nicolas-sarkozy-maintenir-le-cap-et-accelerer-les-reformes.php

Quant à l'opportunité de l'implantation d'un supermarché sur notre commune, contrairement à ce que vous pouvez penser, les avis sont partagés tant au niveau du parti socialiste que de l'association qui y est invoquée.

Un référendum local permettrait surement de trancher la question, mais là ce serait de la vraie démocratie . Il est permis de rêver !


 

jeudi 12 février 2009

Pauvre Yves Jego


La tâche du secrétaire d'Etat n'est pas facile

La tâche du secrétaire d'Etat à l'Outremer Yves Jégo n'est pas facile, arrivé le 10 février au soir à Pointe-à Pitres, il a toute de suite transmis le message du premier ministre Fillon : « l'Etat ne saurait se substituer aux partenaires sociaux dans les responsabilités qui leur reviennent ».

Pas de quoi apaiser les revendications des guadeloupéens d'autant que le secrétaire d'Etat a commis deux maladresses qui ont vexé les guadeloupéens

  • Pas de déclaration télévisée sur la chaine locale Télé Guadeloupe, qui fait pourtant partie de RFO, Yves Jégo a préféré s'adresser à la chaine France2 de portée nationale
  • Sont départ vers la métropole sans tambour ni trompette.

Le chef de l'Etat n'a pas non plus mentionné ce conflit lors de son intervention télévisée du 5 février. C'est surement la faute des journalistes qui ne lui ont pas posé de question !

La Guadeloupe est paralysée depuis plus de 20 jours. Les commerçants qui ne veulent pas fermer boutique sont obligés de baisser leur rideaux sous peine de se faire caillasser leurs vitrines. Les touristes ne vont pas y aller grevant ainsi encore plus l'économie locale.

Les revendications sont pourtant justifiées. Des exemples, je peux en donner quelques uns

- Comment peut-on accepter de payer des bananes guadeloupéennes plus cher au centre commercial de Baie-Mahault que dans la même enseigne en métropole ?

- La fracture numérique existe encore plus dans les DOM : A ma connaissance, il n'y a qu'un seul opérateur. France Télécom n'y offre pas de dégroupage et le cout mensuel est de 40 euros par mois, le téléphone n'est pas compris dans la prestation. Les autres fournisseurs d'accès tels que Free, SFR sont absents.

- La visite chez un médecin conventionné est 10% plus chère qu'en métropole.

- Quand aux produits importés, là tout est plus cher. Coût du transport ? On peut comprendre qu'acheter de l'eau de métropole revienne plus cher que de prendre de la « Matouba » mais tous les produits de métropole coutent nettement plus cher. 

- On ne peut même pas acheter sur internet car la plupart des vendeurs excluent implicitement les DOM-TOM en limitant les ventes à la « métropole et la Corse » Il en est de même pour la plupart des VPC telles que la Fnac- Eveil et jeux qui précise « L'expédition des colis ne pourra territorialement s'effectuer qu'en France métropolitaine, et à Monaco » Il en est de même pour Darty qui écrit « Darty expédie les colis uniquement en France métropolitaine. »

Les DOM ne sont pas considérés comme des départements français ordinaires. On peut comprendre en cette période de crise et après le succès des manifestations du mois de décembre 2008 qui a permis la baisse du prix des carburants en Guadeloupe, que les manifestants expriment leurs revendications de la même façon pour avoir les mêmes conditions de vie que les métropolitains.

mardi 10 février 2009

Nicolas Sarkozy et la TVA


Lors de son show du 5 février, Nicolas Sarkozy a dit :

"C'est parfaitement anormal que quand on achète une voiture propre, on paie plus cher que quand on achète une voiture qui pollue, et ça vaut aussi pour les bâtiments construits en haute qualité environnementale", a dit le chef de l'Etat, souhaitant "un système de TVA réduite pour tous les produits propres".

"Je pense également que sur les produits culturels, il faut aller plus loin. Pourquoi la TVA sur le livre est-elle à 5,5 (%), et la TVA sur le disque à 19,6 (%), comme la TVA sur la vidéo? Il faut mettre cette TVA à 5,5%.

J'honorerai la promesse qu'avait faite mon prédécesseur (NDLR: Jacques Chirac) pour la TVA dans la restauration »

Si la baisse de la TVA fait plaisir au MEDEF, Laurence Parisot est pour cette baisse mais c'est une promesse qui ne peut être tenue que si l'union européenne approuve cette mesure et ce n'est pas gagné.

La baisse des la TVA sur les disques et vidéo, est-ce une idée de la chanteuse Carla Bruni pour doper ses ventes ?

D'autre part la baisse de la TVA sur la restauration, aux dires même de la profession, ne fera pas baisser les prix des menus. Ce sera une augmentation des bénéfices de cette profession.

De toute façon, vouloir faire baisser les taxes sur des produits qui ne sont pas de première nécessité dans cette période de crise, c'est se mettre des œillères.

Nicolas Sarkozy : les emplois à temps partiel


Lors du show télévisé du 5 février, le Président Sarkozy a dit :

"Je préfère que les gens soient en activité partielle, qu'ils conservent leur contrat de travail dans l'entreprise plutôt qu'on les mette dehors"

On est loin du travailler plus pour gagner plus. Les heures supplémentaires défiscalisées sont oubliées. Demain, pour partager le travail qui reste, ce ne sera plus les « 35 heures » qui seront imposées aux entreprises mais peut être les 20 heures avec réduction des salaires bien entendu.

Les gens qui ont le plus violement critiqué les 35 heures (sans baisse des salaires) seront les premiers à trouver les propositions de N.S. pleines de bon sens. Martine Aubry pourrait en sourire si la situation du travail en France n'était pas si catastrophique.

Oui, la quantité de travail disponible baisse. Si les fonds injectés par l'Etat dans les entreprise sont destinés à les rendre plus compétitives, comment ces entreprises vont-elles pouvoir vendre leurs production si les consommateurs « grand public » sont au chômage, travaillent à temps partiel (même avec des aides de l'état) ou même ont un travail à temps plein.

La compétitive des entreprises chinoises de fabrication de jouets ne les met pas à l'abri. De nombreuses usines ont fermé dans la province du Guangdong. Chômage, manifestations touchent aussi la Chine.

La course à la productivité, ne peut avoir de sens que s'il existe des acheteurs. Ceux-ci ne disposant plus de crédit, n'ont plus les moyens par leur travail de succomber aux tentations de notre société de consommation. Ils ne pourront donc pas « consommer » les voitures qui seront produites en France.

lundi 9 février 2009

Nicolas Sarkozy et la taxe professionnelle






C'est quoi cette taxe ?

La taxe professionnelle est due chaque par les personnes physiques ou morales qui exercent en France, à titre habituel, une activité professionnelle non salariée.

.Elle est due dans chaque commune où le redevable dispose de locaux ou de terrains. Elle sert à financer le budget des communes, des départements et des régions.

Depuis janvier 2003 (Jospin 1er ministre), les salaires ne rentrent plus dans l'assiette de calcul de cette taxe pour favoriser l'emploi. A la suite de cette réforme, c'est l'Etat qui a pris en charge la réduction des taxes perçues par les collectivités locales.

Le calcul de cette taxe a été modifié a nouveau modifié en 2008, excluant en particulier les nouveaux investissements de son calcul. 

Qui perçoit cette taxe ?

Ce sont les collectivités locales qui perçoivent la TP

Les bases de la taxe professionnelle en Ile-de-France représentent près de 21 milliards d'euros en 2004 (soit plus de 22 % des bases nationales).

Ce que propose le Président Sarkozy pour 2010

« Je vous l'annonce : on supprimera la taxe professionnelle en 2010 parce que je veux que l'on garde des usines en France », a déclaré le Président qui chiffre le coût de cette suppression à "huit milliards" d'euros (alors que la TP nationale représente 95 milliards d'euros !)

« Je vais engager un ensemble de discussions avec des associations d'élus locaux. Il y a des possibilités autour de la taxe carbone notamment. Nous verrons »

Les conséquences probables :

Les communes vont préférer les constructions de logements qui permettent des rentrées fiscales à la création d'entreprises qui risquent de couter plus cher qu'elles ne rapportent.

Et la « taxe carbone » me direz-vous ? Oui, proposer cette taxe c'est se référer au Grenelle de l'environnement. Reste à savoir qui va la payer.

Si ce sont les entreprises, c'est un bon moyen de les pousser à délocaliser vers des pays (même pas lointains, sauf Suède et Danemark). Nous avons déjà les taxes sur les produits pétroliers. D'autre part, dans l'immédiat, c'est grave, quelle entreprise va investir en 2009 tant qu'elle ne saura pas comment elle sera taxée en 2010.

Ce que je crains c'est que ce soit encore une fois les particuliers qui se voient taxer par une TVA écologique quelconque.

Ce sont là encore des mesures proposées à la va-vite sans que toutes les conséquences en soient examinées. En période de crise mondiale majeure c'est grave !


 

vendredi 6 février 2009

Nicolas Sarkozy : le buzz de février 2009

Avec son show du 5 février 2009, le président Sarkozy a fait le « buzz » du mois.

Aux dires des médias, 15 millions de téléspectateurs ont écouté les explications du président qui répondait aux questions posées illustrées par des « micros-trottoirs » . Qui peut croire que les questions posées par ces « journalistes » choisi par le Président ne fassent pas partie du scénario de ce show télévisé ?

Aucune question sur le bouclier fiscal, aucune question sur un éventuel protectionnisme, pas un mot sur les mouvements qui secouent la Guadeloupe. Chaque participant connaissait bien son texte. La précision des réponses argumentées par des chiffres montre bien le haut degré de préparation. Rien n'est laissé à l'improvisation.

Quand aux réponses apportées aux questions posées par les manifestations en métropole, rendez-vous est pris pour le 18 février.

Les propositions exprimées feront l'objet de mes prochains articles :

  • Taxe professionnelle
  • Emplois à temps partiel
  • Taux de la TVA….

vendredi 30 janvier 2009

Manif du 29 janvier, une réussite !



Pour une manifestation réussie, elle a été réussie sur Paris.
Le ciel était avec les manifestants. Grace au « service minimum » j’ai pu aller par le RER « E » et le métro jusqu’au rendez-vous devant le cirque d’hiver. Selon les infos, ce serait entre 1 million à 2,5 millions de manifestants qui ont répondu à l’appel des syndicats. A mon avis, il y avait plus de monde que lors de la manifestation contre le CPE en 2006.
J’espère que nos gouvernants vont entendre ces revendications populaires, comprendre que les grévistes peuvent se faire entendre dans le pays. Chercher à décrédibiliser les syndicats comme tente de le faire le député Frédéric Lefebvre, porte parole de l’UMP ne peut qu’envenimer les choses alors que nous devons réaliser l’union nationale.
Le président Sarkozy a pu se rendre compte que les grèves, « ça se remarque » Il ferait bien de consulter son opposition comme l’a fait Obama en consultant les républicains sur le plan de relance et bien entendu les syndicats
.

mercredi 28 janvier 2009

Jeudi 29 grèves et manifestations


Manifester, oui mais pour moi c'est un dilemme sous quelle bannière ?


Avec les enseignants, les retraités, mon syndicat ou mon parti politique ?


Cette manifestation dépasse les revendications corporatistes. Ce mouvement de grève est un cri de révolte contre la politique menée par le gouvernement. C'est la manifestation de révoltes contre :



  • Les aides uniquement réservées au secteur bancaire qui va distribuer des dividendes à ses actionnaires,

  • Des aides à l'industrie automobile sans aucune garantie de non délocalisation,

  • Les atteintes aux services publics (transports, enseignement, santé)

  • Les atteintes au droit de grève

  • L'incitation aux heures supplémentaires et au travail le dimanche

  • Le maintien du bouclier fiscal ….

Dans cette période de chômage, et de faiblesse de pouvoir d'achat, peu de personnes peuvent oser se mettre en grève. Les manifestations du 29 janvier, malgré les efforts des médias et des micros-trottoirs que l'on verra aux informations à la télé seront populaires car bon nombre de personnes se reconnaissent dans les revendications des manifestants.


Je vais défiler avec mes camarades socialistes à Paris qui proposent une alternative plus sociale au programme présidentiel Jeudi, je serais au rendez-vous des militants du Parti Socialiste à 14h00 devant le cirque d'hiver !

lundi 26 janvier 2009

Devenons actionnaires !

Mon ordinateur vient de tomber en panne, panne grave, la carte mère. Vieux de 7 ans, j'en ai acheté un autre, marque Hewlett-Packard. Où croyez vous qu'il soit fabriqué, monté et conditionné ? En Chine bien sur. Une amie m'a demandé de lui expliquer le fonctionnement d'un cadre photo numérique de marque Telefunken là ce n'est pas écrit « made in china" mais « fabrication RPC » (république populaire de CHINE), une façon de cacher la provenance.

Qui profite de ces fabrications à bas coût ? Un peu la Chine et ses travailleurs mais surtout les entreprises qui délocalisent la production. Faut-il que nous soyons tous actionnaires de ces entreprises qui gagnent encore de l'argent pour avoir les moyens de consommer ?


Si presque toutes les productions de richesses sont ainsi délocalisées, ce ne sont pas les chômeurs qui pourront participer à la croissance de la consommation une fois leurs petit « bas de laine » vidé par l'inflation. Si tous les emplois de production sont délocalisés, il ne reste qu'une seule solution, achetons des actions, pas n'importe lesquelles, celles des entreprises qui ont délocalisé. C'est le moment, tant qu'on en a encore les moyens!


Ces propos satiriques montrent bien que la relance proposée en aidant l'industrie automobile même si elle est subordonnée à la « non délocalisation » (trop tard, c'est déjà fait !), ne peut suffire. Fait-on une transfusion de sang à un blessé sans avoir arrêté au préalable l'hémorragie dont il est victime ? C'est pourtant la solution qui est mise en place.


Le protectionnisme étant un mot tabou, il faut rechercher de nouveaux termes. Je propose « production équitable ».


Manifestement, le Président OBAMA cherche à s'attaquer au problème en cherchant la réévaluation du yuan par rapport au Dollar. LIRE


Sur le blog « Horizons » (dont certains articles sont repris dans Marianne2), un article ainsi que les commentaires méritent d'y jeter un coup d'œil.

lundi 19 janvier 2009

Franchises maladie, ce n’est pas clair !


Ayant eu des dépenses de santé importants dans la famille, j’ai voulu regarder comment les franchises étaient appliquées. Pour ce faire, j’ai pris les feuilles de décompte reçues d’un coté et mon tableur préféré de l’autre. L’opération n’est pas facile à faire !
En fait, il n’y a pas une franchise médicale plafonnée à 50 euros par an. J’ai essayé d’y voir plus clair et de plus près en allant sur le site :
http://www.ameli.fr/assures/soins-et-remboursements


La franchise médicale : depuis le 01/01/2008

• 50 centimes d'euro par boîte de médicaments (ou toute autre unité de conditionnement : flacon par exemple) ;
• 50 centimes d'euro par acte paramédical ;
• 2 euros par transport sanitaire.
C’est la seule dont le montant est plafonné à 50 euros par an pour l'ensemble des actes ou prestations concernés.


La participation forfaitaire de 1 euro : depuis 2008
• pour toute consultation ou acte réalisé par un médecin généraliste ou spécialiste : que vous respectiez le parcours de soins ou non,
• lors d'examens de radiologie ;
• lors d'analyses de biologie médicale.
Vous ne devez pas verser la participation forfaitaire de 1 euro qui n’est pas plafonnée:
• chez le chirurgien-dentiste ;
• pour les soins pratiqués par un masseur-kinésithérapeute ;
• pour les soins pratiqués par les sages-femmes ou infirmiers ;
• pour les soins pratiqués par un orthophoniste ou orthoptiste ;
• dans le cadre d'une intervention chirurgicale, d'une hospitalisation complète d'une ou plusieurs journées à l'hôpital ;
• pour les actes réalisés dans le cadre du dépistage
• Si vous avez la malchance d’être bénéficiaire de C.M.U.C. ou de l'Aide médicale de l'État (A.M.E.).

Le forfait hospitalier : depuis le 01/01/2007
Si vous avez la malchance d’être hospitalisé plus de 24 heures et ne bénéficiez pas d’une bonne mutuelle, vous devrez payer :
• 16 euros par jour en hôpital ou en clinique ;
• 12 euros par jour dans le service psychiatrique
Ce forfait journalier n’a pas de plafond annuel.
Des exonérations sont prévues dans certains cas pour les femmes enceintes, pour les bénéficiaire de C.M.U.C. ou de l'Aide médicale de l'État (A.M.E.).

Le forfait 18 euros : depuis le 01/01/2008
Cette participation forfaitaire de 18 euros, s'applique sur les actes dont le tarif est égal ou supérieur à 91 euros, ou ayant un coefficient égal ou supérieur à 50.
Il existe cependant des exceptions : certains actes sont exonérés de cette participation forfaitaire, et les personnes qui bénéficient d'une prise en charge à 100 % en raison de leur situation ou de leur état de santé ne sont pas concernées.
Là encore, avoir une bonne mutuelle qui prend en charge ce forfait peut être une bonne chose.

Le ticket modérateur : partie historique
C’est la partie des dépenses de santé qui reste à votre charge après le remboursement de l'Assurance Maladie en fonction des barèmes prévus et des taux de remboursements. Certains barèmes sont si faibles que les bonnes mutuelles remboursent à concurrence de plus de 200% les frais dentaires ou d’autres prothèses !
Les dépassements d'honoraires des professionnels de santé ne sont jamais pris en charge par l'Assurance Maladie.
Les bénéficiaires de la CUMC sont pris en charge à 100 % sans avance de frais, y compris pour la part non remboursée par la Sécurité sociale mais suivant les barèmes prévus.
Si le ticket modérateur subsiste, nombreux sont les médicaments qui ne sont plus remboursés pour des raisons diverses et variées telles qu’inefficacité prix trop élevé etc..

Toutes ces nouvelles franchises sont récentes et sont à mettre au crédit des gouvernements de droite et tout particulièrement depuis la présidence de Nicolas Sarkozy. Fasse que les électeurs n’aient pas la mémoire courte lors des prochaines échéances électorales.

lundi 12 janvier 2009

Recherche enseignant au rabais



Voici une offre d’emploi datée du 18/12/2008 publiée par l’ANPE du Raincy qui m’a fortement interpellé.

« Type de contrat : CONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 5 MOIS

Nature d’offre : CONTRAT DE TRAVAIL

Expérience : SOUHAITEE DE 1 AN EN CLASSE DE CM2

Formation et connaissances : NIV2 (BAC+3, +4) + PEDAGOGIE EXIGEE

Salaire indicatif : HORAIRE 8,71 Euros (57,13 F)

Durée hebdomadaire de travail : 26H00 HEBDO

Secteur d’activité ENSEIGNEMENT PRESCOLAIRE »

Le niveau de formation exigé est celui de professeur des écoles qui a déjà enseigné en CM2

Pour moi, l’enseignement préscolaire, c’est l’école maternelle.

Sachant que la rémunération mensuelle nette minimum pour un stagiaire de l’éducation nationale est de 1 310 euros et que le contrat proposé est de :

8.71 euros X 26 heures X 4 semaines = 905,84 euros. On peut dire que l’on recrute des enseignants au rabais.

Qui peut être intéressé par cette offre d’emploi ?

  • Des séniors, jeunes retraités de l’éducation nationale qui n’ont qu’une maigre retraite ?
  • Des demandeurs d’emploi, chômeurs de longue durée qui ont refusé deux emplois proposés et qui n’ont plus le choix (réforme du RSA oblige) ?

Ce que cette annonce ne dit pas c’est le nom de l’employeur :

  • Une collectivité locale ? : Non, c’est l’éducation nationale qui rémunère les enseignants ;
  • Une école privée. ? : C’est le plus probable ! Vous me direz que c’est un contrat temporaire pour remplacer un enseignant indisponible. Oui mais embaucher au rabais n’est surement pas un gage de qualité de l’enseignement!
Ce qui est certain c'est qu'à 8,71 euros de l'heure, faire les ménages, ça rapporte plus et pas besoin d'avoir "BAC +4" !


dimanche 11 janvier 2009

Un buzz de plus pour Rachida Dati

Non mesdames, n’ayez pas mauvaise conscience en privilégiant votre bébé, à votre travail, c’est la loi.

Le code du travail prévoit dans son article L1225-29

« Il est interdit d'employer la salariée pendant une période de huit semaines au total avant et après son accouchement. Il est interdit d'employer la salariée dans les six semaines qui suivent son accouchement. »

L’état est-il un « patron » qui ne respecte pas la loi ? S’il en la matière, le droit du travail ne s’applique pas car un ministre n’est pas un salarié mais il touche des indemnités,

La garde des sceaux aurait pu reprendre ses fonctions d’une manière moins ostensible sauf si son objectif était de faire parler d’elle.

Dans ce cas, c’est réussi !

Dans le monde des blogueurs, comme dans celui de la presse, les critiques ont été nombreuses.

Blog masculin : horizons

Blog féminin : Le blog d’aliciabilx

Et bien entendu la presse écrite et télévisée.

samedi 3 janvier 2009

Laurence Pernoud nous a quitté!


Née en 1918, Laurence Pernoud s’est éteinte vendredi 2 janvier 2009 à l’âge de 90 ans.
Elle avait publié la première édition de "J'attends un enfant" en 1955 puis "J'élève mon enfant", en 1965. Ces livres deviennent rapidement des best-sellers. Ils totalisent plus de 50 éditions pour "J'attends un enfant" et 40 éditions pour "J'élève mon enfant". Traduits en 40 langues, ces deux « bibles » ont servi aux parents des années 1960 de livres de référence pour préparer la naissance de leurs enfants et comment les comprendre pour bien les élever. Dans ces temps là, il n’y avait pas encore internet pour y trouver conseils et assistance. Il n’y toujours pas d’école pour apprendre à être parents.