Affichage des articles dont le libellé est Ecologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ecologie. Afficher tous les articles

lundi 18 mai 2020

Avoir une belle pelouse, voilà un rêve réalisé !



Synthétique, comme sur des terrains de foot, ou naturelle, j’ai choisi écolo.
Après avoir préparé le terrain selon les exemples trouvés sur Youtube, à chaque fois, il y avait plus de mauvaises herbes que de pelouse.
J(ai profité du confinement pour entamer des gros travaux en faisant un grand nettoyage de mes 30m² consacrés à « ma pelouse ». Je voulais y mettre de la pelouse en rouleaux de 1m² ( 40cm de large sur 2,5). Chaque rouleau pesant environ 15 kilos, pour les 450 kilos de pelouse, j'ai voulu me faire livrer. Pour moins de 40 rouleaux, impossible de se faire livrer, de plus les livraisons se font par un camion de 22 tonnes ! qui fait 8 mètres de long. Impossible de se faire livrer.
J'ai fait appel à un jardinier paysagiste qui en deux heures a posé la moquette de pelouse naturelle que vous pouvez voir.
Il ne me reste plus qu'à arroser copieusement avant de faire ma première tonte dans 15 jours.

vendredi 25 octobre 2019

Carrière de l’Ouest de Gagny : les vœux de la municipalité.



Voici le texte qui a été voté, par tous à l’unanimité du Conseil Municipal de Gagny, à l’exception de Gaétan Grandi et de Guillaume Fournier ainsi que de sa liste « Ensemble pour Gagny »
L’abstention des deux candidats déclarés au poste de Maire de Gagny ne peut être que due au regret de ne pas avoir des logements dans la carrière ou tout simplement pour des raisons électoralistes.
Ce sont quand même 29 conseillers municipaux sur 38 présents qui ont voté pour ces voeux.
Dommage que 9 élus ce soient abstenus
Espérons toutefois que ces vœux mettront le gouvernement et la région face à leurs responsabilités au travers du SRCE(Schéma Régional de Cohérence Ecologique)


Cliquez sur l'image pour l'agrandir

mardi 18 janvier 2011

Le PTZ + est lancé en Seine-Saint-Denis





Après le NPTZ, voici pour 2011, le PTZ+
Lancé à grand renfort de publicité dans les journaux (une page entière dans le « Libé » du 13 janvier) et un déplacement du premier ministre à Rosny-sous-Bois et à Gagny, la nouvelle mouture du « prêt à taux zéro est-elle censée compenser les effets de la loi de finances pour 2011 qui supprime le crédit d'impôt sur le revenu pour intérêts d'emprunts liés à l'acquisition de l'habitation principale ?
Le « Pass Foncier » disparait aussi par la même occasion.
Ce qui demeure :
•             Comme l’actuel NPTZ, le PTZ+ s’adressera aux primo-accédants à la propriété, qui veulent acheter leur résidence principale, dans le neuf ou l’ancien.
•             Le montant du PTZ+ ne pourra toujours pas dépasser la moitié du total de tous les crédits finançant la même acquisition.
Ce qui est nouveau :
•             Suppression des conditions de ressources ;
•             Les prêts peuvent aller jusqu’à 30 ans
•             Priorité aux grandes villes et aux centre-bourgs ;
•             Il favorise nettement les logements « basse consommation » ayant le label BBC (bâtiment basse consommation)
Sur le site ministériel, des explications sont fournies
Vous pouvez simuler l’intérêt de l’opération sur le site http://www.ptz-plus.gouv.fr/
Avec cette mesure, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le gouvernement Sarkozy réduit les dépenses. Le coût du NPTZ était de 1.2 milliards. Celui du PTZ+ est estimé à 2,6 milliards. On pourrait penser que c’est 1,4 milliards de plus mais c’est faux !
Coût du crédit d’impôt
3 milliards d’euros
Coût du NPTZ en 2010
1,2 milliards d’euros
Total :
4,2 milliards d’euros
Coût escompté du PTZ+ de 2011
2,6 milliards d’euros
Economie budgétaire réalisée
1,6 milliards d’euros
La suppression du crédit d’impôt, jugée inefficace pour les ménages les plus modestes, permet donc de réduire la facture de 1,6 milliard d’euros.
Oui, pour devenir propriétaire l'état vous soutien mais bien moins qu'en 2010.



vendredi 26 novembre 2010

Les déchets verts à Gagny

Il y a à Gagny environs 9.200 pavillons. On estime que chaque pavillon dispose de 200m2 d’espace vert et qu’un  m2 de plantations génère 1,3 kilo de déchets verts par an.
Cela représente par pavillon 1,3 kilo X 200 = 260 kilos par an.
La production de déchets verts des particuliers sur Gagny représente donc 260 kilos X9.200 pavillons = 2.392 tonnes par an
Où passent ces déchets ?
Selon le rapport annuel sur le traitement des déchets de Gagny, 453 tonnes sont portés par les gabiniens au centre d’apport volontaire qui se trouve au 3 chemin des Abbesses. C’est peu mais tout le monde ne dispose pas de moyens d’apporter les déchets verts à la déchèterie municipale (en particulier les personnes âgées ou sans véhicule). Le contingentement en volume par jour et par mois peut, peut être, constituer un frein à une augmentation de l’apport volontaire.
Il reste donc 2 392Tonnes – 453 T = 1 939 tonnes.
Une infime partie doit se retrouver dans les composteurs individuels (que l’on peut se procurer à la déchèterie après avoir payé 15,24 € à la mairie). Pour la part la plus importante, ces déchets verts se retrouvent dans nos poubelles et sont collectées en porte à porte en tant « qu’ordures ménagères ». Comme les ordures ménagères collectées représentent 12.378 tonnes par an, la part de déchets verts qui s’y trouvent peut être estimée à 15% (1.939/12378).
Le Grenelle de l’environnement a fixé comme objectif de réduire de 7% en 5 ans les tonnages de déchets ménagers.
En effectuant dans des quartiers pavillonnaires un ramassage de porte à porte des déchets verts on pourrait atteindre l’objectif du Grenelle de l’environnement.
Cette opération peut être financièrement rentable compte tenu du prix de traitement d’une tonne de déchets verts (44,70€ /tonne) et celui des OM (96,83€/tonne).
L’ADEME peut aider les collectivités locales  à réduire les déchets ménagers. Du 20 au 28 novembre 2010, à l’occasion de la semaine européenne de la réduction des déchets, une opération « Réduisons nos déchets, ça déborde » n’a pas été relayée par la municipalité. Une occasion ratée cette année !

samedi 7 août 2010

Jardinage écologique




A Gagny, la municipalité dans le numéro de juillet/août de Gagny-Magazine, se targue de gérer les espaces verts en respectant la nature depuis 10 ans. C’est bien mais ce serait encore mieux si, comme d’autres communes, la municipalité faisait œuvre pédagogique en indiquant, in situ que l’entretien des cultures respecte l’environnement tant au niveau des engrais que pour combattre les insectes nuisibles comme le font certaines communes.




La mise en place de panneaux tels que celui qui figure en illustration est un moyen peu onéreux de montrer que l’on peut cultiver sans utiliser des produits chimiques.  Dans notre ville qui compte près de 50% de l’habitat en pavillons avec jardin, l’exemple donné par les jardiniers de la ville serait bien utile pour inciter les jardiniers amateurs à ne pas polluer notre environnement.

mardi 8 septembre 2009

Ca pourrait se passer à Gagny : Les jardins de voisins



Oui, ça pourrait se passer à Gagny mais c’est à Sevran dans le quartier Rougemont, que les jardins potagers provisoires ont gagné leur statut de jardins définitifs.
Cinquante-trois jardiniers se sont ainsi vus attribuer un lopin de terrain dans les espaces verts qui se situent entre les immeubles. Un investissement important car une éolienne pompe l’eau de récupération pour alimenter des bacs où les jardiniers peuvent remplir leurs arrosoirs. Chaque parcelle dispose d’un coffre pour y ranger les outils (voir les photos).
L’opération est intéressante à plusieurs titres. Pour l’office d’HLM, les espaces verts ne sont plus à entretenir et la location des parcelles permettent d’amortir leur installation. De plus, un financement de l’ANRU en facilite la réalisation. Le cadre juridique est celui d’une association du type loi de 1901.
Pour les heureux bénéficiaires, outre l’intérêt de produire des fruits et des légumes sains et pas cher, de pouvoir s’occuper tout en aérant son esprit. C’est surtout de pouvoir rencontrer ses voisins et de lier ainsi des contacts autour d’une activité commune. De pouvoir échanger des savoirs faire, de susciter l’entraide. Quelle belle occasion de créer le lien social qui manque souvent dans nos cités
Le Code rural ainsi que le code général des collectivités territoriales ont prévu la création de jardins familiaux. La réalisation de ces espaces peut être financièrement soutenue. Après avoir obtenu l’accord du propriétaire du terrain, il suffit de monter un dossier pour le projet précisant son coût et son financement.

A Gagny s’il existe déjà, ce type d’association : « Les jardins des dahlias » et plus anciennement : « Les amis des plantes », d’autres initiatives peuvent voir le jour. La cité Jean Moulin par exemple dispose de place pour l’installation de jardins des voisins.

mercredi 5 août 2009

L’arboretum de Gagny et le développement durable


Je suis retourné à l’arboretum du « Bois de l’Etoile ». Ce n’est pas un lieu de promenade mais un musée avec un règlement encore plus strict que celui des musées nationaux puisqu’il est interdit d’accès aux mineurs non accompagnés par un adulte. A Gagny, les mineurs sont-ils considérés comme des « sauvageons » ?

Je comprends pourquoi il n’y avait, hier soir vers 19h00 seulement que deux personnes dans ce lieu. C’est pourtant un lieu qui devient propice à la lecture ou à la méditation, les frondaisons commencent à protéger les bancs de pierre des rayons du soleil. Si vous aimez le silence, allez-y.

Dans le petit fascicule distribué par la municipalité de Gagny pour vanter les actions menées en faveur du développement durable, il est mentionné qu’à l’arboretum du parc forestier du bois de l’étoile la pose d’éclairage basse consommation à allumage crépusculaire a été réalisée comme test pour être ensuite installé sur la voie d’accès au collège Pablo Neruda.

Sachant que les horaires d’ouverture de l’arboretum sont de 10h00 à 20h00 d’avril à octobre et de 10h00 à 17h00 de novembre à mars, ce n’est surement pas les usagers du musée qui pourront apprécier l’efficacité de ce type d’éclairage. S’il est sage et pertinent de tester un nouveau mode d’éclairage de la voie publique, le faire là où il est nécessaire d’éclairer serait financièrement plus économique.

dimanche 2 août 2009

Taxe carbone, manoeuvre politicienne ?


Trop fort le Président Nicolas Sarkozy ! Faire présider la commission chargée d’étudier la mise en place de la taxe carbone par Michel Rocard, quelle réussite !

C’est d’une part, s’attirer les bonnes grâces des verts et respecter les engagements pris lors du Grenelle de l’Environnement et d’autre part gêner les socialistes qui, en critiquant ce rapport d’un des leurs, risquent de mécontenter les verts qui y trouveraient, eux, une nouvelle raison de critiquer la gauche socialiste.

C’est mardi 28 juillet que le rapport de cette commission a été présenté au ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, et la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

Cette taxe, qui vise les énergies fossiles : pétrole, gaz, charbon, a pour objectif de dissuader les consommations excessives génératrices d'émissions de gaz à effet de serre. Pour Michel Rocard, elle devrait aussi s'appliquer à l'électricité ! Mais ce n'est pas encore décidé selon lui.

Cette taxe pourrait rapporter 8 milliards d'euros sur la base d'une tonne de CO2 facturée 32 euros dans l'immédiat (puis 100 euros en 2030). Avec le chauffage, elle représenterait un total moyen de 300 euros annuels par ménage. La conviction de Michel Rocard est que cette taxe ne doit pas servir à boucher des trous dans les finances publiques. "Nous voulons en tirer de quoi compenser les pertes de pouvoir d'achat des classes moyennes et populaires et soulager les entreprises menacées par la concurrence étrangère", insiste-t-il. M. Borloo avait évoqué au début du mois le versement d'un "chèque vert". Cependant, a prévenu lundi M. Rocard, la manière de compenser la taxe n'est "pas encore tout à fait mise au point".

Examinons les conséquences de la mise en place de cette nouvelle taxe.

Tout d’abord l’assiette de la taxe :

La production de CO² n’est pas due qu’aux énergies fossiles, les élevages des animaux de boucherie produisent directement et indirectement du CO² et pourtant on n’évoque même pas ce type de pollution !

D’autre part, pourquoi vouloir taxer l’énergie électrique alors que l’on nous vante les mérites de notre production d’électricité non polluante grâce à nos centrales atomiques l’énergie hydraulique et aux éoliennes !

Quel sont les objectifs recherchés ?

  • Réduire les émissions de CO2, gaz à effet de serre, pour limiter les catastrophes promises par le réchauffement climatique.
  • Préparer en douceur la société à un épuisement progressif, inéluctable, des ressources en énergies fossiles.
  • Et, accessoirement, servir de tampon à l'augmentation sans doute brutale et aléatoire du prix de combustible comme l'essence dans un futur incertain.

Si la taxe carbone a un objectif incitatif, que peuvent faires les particuliers sur le plan pratique :

  • Utiliser les transports en communs au lieu de leur voiture ? oui mais tout le monde n’a pas des transports en communs près de chez soi
  • Faires des travaux d’isolation dans sa maison ? Encore faut être propriétaire de son logement et en avoir les moyens. On peut certes changer ses ampoules électriques à filament contre les nouvelles ampoules « basse consommation » mais ça ne va pas bien loin !

Et au niveau économique ?

Si la construction n’est pas délocalisable, sauf à faire venir des « plombiers polonais », le simple achat d’ampoules à basse consommation est source de déficit commercial ; Les ampoules des marques de distributeurs sont fabriquées « made in China », celles de marques connues sont marquées « fabriquée en R.P.C » qui, comme vous le savez veut dire en République Populaire de Chine.

La hausse des carburants, va handicaper les transporteurs routiers français ainsi que les agriculteurs qui se plaignent de la dureté de la concurrence européenne et mondiale. Pas seulement, prenons le cas des infirmières libérales. Elles ne peuvent prendre ni les transports en commun ni un vélo pour faire la tournée de leurs patients. Vous me direz qu’il va y avoir des remboursements (les chèques verts)

Tant que l’Union européenne ne mettra pas en place une « taxe carbone », cette mesure, appliquée en France, ne pourra que plomber encore un peu plus notre compétitivité.

Qui va payer les 8 milliards d’euros ?

Si on se réfère à ce qui semble prévu, dans la pratique, avec le jeu des chèques verts qui seront attribués à ceux qui vont manifester le plus, ce sera comme d’habitude les particuliers des classes moyennes qui vont encore une fois payer !

Par curiosité, évaluez votre consommation personnelle de CO². Vous pouvez faire votre bilan carbone personnel en accédant à ce site

Des ampoules électriques au réfrigérateur, de l’automobile à l’avion, du train à vapeur au TGV, des premiers ordinateurs à nos PC portables tous ces appareils sont devenus, grâce aux progrès technique économes en énergie. Par contre, il y a de plus en plus d’appareils en fonctionnement. Quand tous les ménages d’Inde et de Chine utiliseront les réfrigérateurs et machines à laver et se déplaceront en voiture au lieu d’utiliser un vélo, la pollution de la planète sera plus importante même si en France la taxe carbone nous obligerait à nous déplacer à pieds !

Ce qu’il faut savoir c’est que la Chine est déjà le premier pollueur en CO² du monde pour 24% devant les USA (21%), l’europe des 15 (12%), l'Inde (8%) et la Russie (6%).

Si au niveau planétaire la lutte engagée par la taxe carbone ne peut avoir qu’un effet médiatique, il n’en serait pas de même si le gouvernement s’attaquait à la pollution des sols et des eaux.

samedi 18 juillet 2009

Les biocomposteurs sont arrivés !


Comme de nombreuses communes, Gagny s’est mise à l’heure de l’écologie.
Les biocomposteurs sont disponibles à Gagny pour la somme de 15€24 centimes. En polypropylène traité anti-UV et résistant aux chocs, il est composé de 6 éléments à emboîter sans outils et d’un Couvercle en 2 parties (voir la photo). Sur internet, le prix est d’environs 60 euros ce qui représente une réduction de près de 75%.
Inutile d’aller au service municipal de tri sélectif qui se trouve au 6 place du général de Gaulle comme pourrait le laisser croire le site internet de la ville.
Pour acheter le biocomposteur, il faut aller à la mairie au service de la « Régie Centrale » (sauf les mercredis). Vous ne pouvez payer qu’en espèces ou par chèque. Les cartes de crédit ne sont acceptées que pour les prestations fournies aux familles !
Après paiement, il vous sera remis un reçu ainsi qu’un bon pour aller chercher le biocomposteur à la déchèterie . Y figurent les horaires d’ouverture ainsi qu’un plan d’accès . Sans véhicule pour aller chercher le colis, c’est mission impossible, le tout doit peser dans les 10 kilos.

Comment faire du compost ?
Il n’est pas remis de brochure explicative pour le montage ni d’explications sur les déchets que l’on peut y recycler. Vous trouverez en cliquant ici une page internet de conseils qui pourra vous être utile pour réussir votre compost.
Un document publié par l'ADEME.
Dans un coin de jardin, ce composteur de couleur verte n’est pas trop visible. Il permet de recycler ses déchets en laissant faire la nature.. C’est tout bénéfice car l’engrais ainsi produit est écologique.

vendredi 29 mai 2009

Le Grenelle des ondes


La préoccupation de la majorité des gens ainsi que des associations comme « robin des toits », de certaines communes ainsi que de l'association des maires de France c'est de baisser le niveau d'émission des antennes relais au seuil de précaution sanitaire de 0.6V/m défendu par les scientifiques internationaux indépendants. 

Les antennes relais, c'est ce que l'on voit, c'est le « dessus de l'iceberg ». Ce qui me parait bien plus important c'est de se protéger et de protéger les siens tout en ne refusant pas le progrès. On peut être acteur sans avoir à attendre la mise en place d'une protection juridique.

1/ Pour les téléphones portables,

  • Choisissez un appareil avec le DAS le plus bas possible par rapport à vos besoins (le « Débit d'Absorption Spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps). Si le seuil maximum est inférieur à 2 W/kg, vous pouvez contrôler le DAS de votre téléphone sur le site
  • Lors de vos communications, maintenez le téléphone à distance du corps (l'amplitude du champ est 4 fois plus faible à 10 cm, et 50 fois plus faible à 1 m de distance).
  • Utilisez le mode « haut-parleur » aussi souvent que possible ou une oreillette
  • Evitez de porter un téléphone mobile sur vous, même en veille. Ne le laissez pas à proximité de votre corps la nuit (sous l'oreiller ou sur la table de nuit), surtout les femmes enceintes.
  • Si vous portez votre téléphone sur vous, dirigez la face « clavier » vers votre corps et la face « antenne » (puissance maximale du champ) vers l'extérieur.
  • Ne portez votre téléphone portable à votre oreille que quand votre correspondant a décroché (baisse de la puissance du champ électromagnétique émis).

2/ La Wi-fi :

Avec les ordinateurs portables, la télévision par internet, les liaisons Wifi se trouvent partout. Elles sont elles aussi dangereuses. Les effets à long terme de ces technologies inquiètent beaucoup les scientifiques et plusieurs associations militent depuis longtemps pour une évaluation des risques. Les associations Agir pour l'Environnement et Priartém ont demandé dans un communiqué commun à ce que les programmes d'implantation en masse du Wifi, en particulier dans les écoles, soient immédiatement arrêtés.

Ces liaisons wifi se trouvent dans nos maisons. Nous sommes ainsi soumis à ces ondes d'une façon prolongée.

Il est possible, chez soi de remplacer les liaisons Wifi par des liaisons CPL et ainsi diminuer les risques de sur exposition. Ces prises CPL se trouvent même dans les supermarchés.

samedi 18 avril 2009

Yves Cochet : un « vert extrémiste » ?



 

Le député des Verts Yves Cochet a exposé sa solution à l'actuelle crise économique et écologique (voir l'article sur « libé »).

Selon lui, un enfant européen ayant «un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York», il faudrait faire voter une directive baptisée «grève du troisième ventre» qui inverserait l'échelle des prestations familiales. Dissuader financièrement les familles qui envisageraient de concevoir plus de 2 enfants : "Aujourd'hui, plus on a d'enfants, plus on touche. Je propose qu'une famille continue de percevoir des aides pour les deux premiers enfants, mais que ces aides diminuent sensiblement à partir du troisième".

On pourrait penser à un dérapage verbal, mais il n'en est rien. Certains « verts », j'espère pas tous, voient dans la logique malthusienne la solution à nos problèmes.

C'est aussi le cas en Grande Bretagne où Jonathan Porritt, principal conseiller en matière d'environnement du Premier ministre travailliste Gordon Brown a suggéré que la population « optimale » du Royaume Uni serait de seulement 30 millions de sujets (retour à 1850), c'est-à-dire, quasiment la moitié de la population actuelle ! Il a déclaré : « La croissance démographique, ajouté à la croissance économique, exerce une pression terrible sur la planète. L'impact gouvernemental d'un individu vivant en Angleterre est bien plus élevé que celui d'un individu vivant dans les pays en voie de développement. Réduire notre population est une façon de réduire cet impact ».

Malakine, sur son blog « HORIZONS » qualifie ce mouvement d'écologie radicale de « nouvelle peste verte ». Afin de ne pas avoir la chambre des députés européens envahie par ses extrémistes, votez pour éviter à notre Europe de tomber dans un marécage d'écologie de malthusianisme et pourquoi pas d'eugénisme. Etre obnubilé par l'avenir de la terre et des animaux qui la peuplent est certes louable mais ces dérives nauséabondes me semblent dangereuses.

jeudi 16 avril 2009

Déchèterie : les nouvelles règles


Comme vous avez pu le lire dans le numéro de Gagny-Magazine d'avril 2009, les règles d'accès au centre d'apport volontaire sont modifiées.

La carte est réservée aux gabiniens, c'est normal, l'accès étant gratuit, enfin presque car il payé pour partie par les impôts locaux.

Les nouvelles règles sont les suivantes :

1m3 par jour avec un maximum de 5m3 par mois (ce qui représente 60m3 par an !)

1 seul passage par jour.

(Au fait, comment mesurer équitablement un mètre cube ? L'équité serait d'utiliser le pesage mais pour ça, il faudrait investir dans !l'achat d'une bascule.)

 

Sauf à disposer d'une remorque, un seul passage par jour ne permet pas de transporter 1m3 dans le coffre d'une voiture de tourisme pour deux raisons :

  1. Le volume d'un coffre de voiture excède rarement les 500 litres
  2. Le poids de la charge utile d'un véhicule de tourisme dépasse rarement les 500 kilos (conducteur du véhicule compris), hors 1m3 de déchets cela pèse plus que 1.000 kilos !

D'autre part, quand on fait des travaux, chez soi, on peut avoir à se débarrasser de plus 1 m3 pour nettoyer son chantier. Si on travaille et que l'on ne dispose que du Week-end pour bricoler, c'est plusieurs semaines qui sont nécessaires si on a la possibilité de stocker les déchets.

Il faut avoir en tête que les objectifs des « centres d'apport volontaire » sont les suivants :

- Favoriser la valorisation d'un maximum de déchets ménagers et industriels.
- Supprimer les dépôts sauvages.
- Economiser des matières premières.

Le risque de ces restrictions c'est le recours aux décharges sauvages. Je ne pense pas que ce soit le but recherché.

Si 60m3 par an c'est trop, 5m3 sur un mois peut être insuffisant alors pourquoi pas 10m3 par trimestre sans limite de passage journalier ?

Avec l'informatique, il est possible de limiter l'apport volontaire afin d'éviter des excès tout en évitant les décharges sauvages tout en conservant plus souplesse pour les usagers.

jeudi 1 janvier 2009

Faire face aux piles



Les jouets qui ont été offerts par le Père Noël sont de plus en plus électriques, électroniques, bref, des consommateurs de piles.

Les piles ce n'est pas très écologique, ça pollue.

On trouve un peu partout, ainsi que dans tous les supermarchés des piles rechargeables (mais elles coûtent cher) ainsi que des chargeurs de batteries.

Ce que l'on n'y trouve pas, sauf sur internet, ce sont des chargeurs de piles alcalines et salines dites « non rechargeables » et pourtant ça existe (voir le site du fabriquant).



Attention, Tous les chargeurs de batteries ne permettent pas de redonner vie à des piles dites « non rechargeables »
Le chargeur doit comporter le Label "AES Energy Pump" qui, contrairement aux chargeurs standards,délivre une charge discontinue, par "quanta", ce qui évite tout risque de suralimentation et supprime "l'effet joule", cette surchauffe qui jusqu'à présent empêchait la recharge des piles alcalines et salines et pouvait les faire exploser.

Ces piles alcalines peuvent être rechargées une quinzaine de fois aux dires du fabriquant de ce chargeur. Par les temps qui courent, cela peut être un moyen de faire des économies tout en restant écologiquement correct.

mardi 2 octobre 2007

Énergies renouvelables



Dans le cadre du Grenelle de l'environnement, un sondage a été réalisé par l'institut LH2 pour vérifier l'image que véhicule l'énergie éolienne auprès des français.


Accès au site : http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/


Cette étude s'est révélée, selon l'institut, un « réel plébiscite » des français, dont la grande majorité témoigne de son soutien à cette énergie renouvelable.


L'énergie éolienne ne dégage aucun gaz à « effet de serre, ne produit aucun déchet, est totalement réversible. Elle dispose aujourd'hui d'une filière industrielle solide qui a investi 1,2 milliards d'euros en 2006 et a créé près de 5000 emplois. Le secteur devrait totaliser quelque 60 000 salariés en France en 2020. »


Ce sondage me paraît bien idyllique. Si demain on proposait l'installation d'une éolienne sur les hauteurs de Gagny, ma ville, je suis persuadé que les associations d'écologistes, et le voisinage se mobiliseraient contre cette installation.


Cela rejoint la réaction des riverains de l'endroit où il était prévu d'installer les gens du voyage. « Partout sauf près de chez moi »