dimanche 11 janvier 2009

Un buzz de plus pour Rachida Dati

Non mesdames, n’ayez pas mauvaise conscience en privilégiant votre bébé, à votre travail, c’est la loi.

Le code du travail prévoit dans son article L1225-29

« Il est interdit d'employer la salariée pendant une période de huit semaines au total avant et après son accouchement. Il est interdit d'employer la salariée dans les six semaines qui suivent son accouchement. »

L’état est-il un « patron » qui ne respecte pas la loi ? S’il en la matière, le droit du travail ne s’applique pas car un ministre n’est pas un salarié mais il touche des indemnités,

La garde des sceaux aurait pu reprendre ses fonctions d’une manière moins ostensible sauf si son objectif était de faire parler d’elle.

Dans ce cas, c’est réussi !

Dans le monde des blogueurs, comme dans celui de la presse, les critiques ont été nombreuses.

Blog masculin : horizons

Blog féminin : Le blog d’aliciabilx

Et bien entendu la presse écrite et télévisée.

samedi 3 janvier 2009

Laurence Pernoud nous a quitté!


Née en 1918, Laurence Pernoud s’est éteinte vendredi 2 janvier 2009 à l’âge de 90 ans.
Elle avait publié la première édition de "J'attends un enfant" en 1955 puis "J'élève mon enfant", en 1965. Ces livres deviennent rapidement des best-sellers. Ils totalisent plus de 50 éditions pour "J'attends un enfant" et 40 éditions pour "J'élève mon enfant". Traduits en 40 langues, ces deux « bibles » ont servi aux parents des années 1960 de livres de référence pour préparer la naissance de leurs enfants et comment les comprendre pour bien les élever. Dans ces temps là, il n’y avait pas encore internet pour y trouver conseils et assistance. Il n’y toujours pas d’école pour apprendre à être parents.

jeudi 1 janvier 2009

Faire face aux piles



Les jouets qui ont été offerts par le Père Noël sont de plus en plus électriques, électroniques, bref, des consommateurs de piles.

Les piles ce n'est pas très écologique, ça pollue.

On trouve un peu partout, ainsi que dans tous les supermarchés des piles rechargeables (mais elles coûtent cher) ainsi que des chargeurs de batteries.

Ce que l'on n'y trouve pas, sauf sur internet, ce sont des chargeurs de piles alcalines et salines dites « non rechargeables » et pourtant ça existe (voir le site du fabriquant).



Attention, Tous les chargeurs de batteries ne permettent pas de redonner vie à des piles dites « non rechargeables »
Le chargeur doit comporter le Label "AES Energy Pump" qui, contrairement aux chargeurs standards,délivre une charge discontinue, par "quanta", ce qui évite tout risque de suralimentation et supprime "l'effet joule", cette surchauffe qui jusqu'à présent empêchait la recharge des piles alcalines et salines et pouvait les faire exploser.

Ces piles alcalines peuvent être rechargées une quinzaine de fois aux dires du fabriquant de ce chargeur. Par les temps qui courent, cela peut être un moyen de faire des économies tout en restant écologiquement correct.

mardi 30 décembre 2008

Bonne Année 2009 !





N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux. » disait le philosophe grec Epictète.


C'est ce que je vous souhaite pour l'année 2009.

mercredi 24 décembre 2008

JOYEUX NOEL

Soyons optimistes, comme Christine Lagarde. En cette période de Noël,faisons comme elle, gardons notre âme d'enfant. Non nous ne vivons pas une période de récession. Ce n'est qu'une période de croissance négative dans l'attente d'une récession positive.

Restons optimistes pour passer de bonnes fêtes et Joyeux
Noël à tous !

mercredi 17 décembre 2008

Le protectionnisme est-il à la mode ?



On est loin de l'idéologie simpliste qui prône que la libre concurrence c'est l'efficacité.

Les Etats-Unis, des pays de l'Union Européenne ont soutenu les secteurs financiers en difficultés.

Ces mêmes pays, sollicités par les constructeurs d'automobiles vont chercher à sauver ce secteur économique. Comment peut-on appeler ce type d'intervention ?

PSA, Renault, Valeo, Michelin, Plastic Omnium et le Comité de liaison des fournisseurs sont reçus ce 15 décembre par Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, et Patrick Devedjian, ministre chargé du plan de relance. Ils comptent demander l'aide financière de l'Etat. Car l'ensemble du secteur automobile souffre. Toute aide ne peut que défavoriser les constructeurs étrangers, c'est bien ça le protectionnisme !

Le protectionnisme existe bel et bien, mais financé par tous, il ne sert qu'à protéger des intérêts particuliers en entraînant un déclin global et la précarité pour les populations européennes.

Cette forme particulière de protectionnisme a peu d'avantages et beaucoup d'inconvénients pour la collectivité. Parmi les avantages, citons la survie d'entreprises soi-disant stratégiques, mais techniquement ou socialement inadaptées à la concurrence internationale. La politique agricole de l'Union Européenne en est aussi l'illustration.

Les domaines de l'excellence et de la haute technologie ne sont plus réservés aux pays riches. Les pays en développement accéléré, comme l'Inde et la Chine, investissent massivement dans la formation d'ingénieurs et de scientifiques. On ne voit pas pourquoi ils s'interdiraient de prospérer aussi dans les domaines de hautes technologies.

A qui profite le libre échange ?

Ce sont surtout les multinationales qui profitent de fabrications à faibles coûts mais qui sont trop chers pour être vendus dans les pays où ils sont produits mais sont vendus dans les pays riches.

Etre protégé, c'est ce que chacun a le droit d'attendre de son pays et pour nous, français de l'Union européenne. Emmanuel Todd milite depuis plusieurs années pour un protectionnisme européen. Hubert Vedrine dans son rapport remis à Nicolas Sarkozy sur la France dans la Mondialisation émet le souhait d'une dose de protectionnisme ( contingentements, taxes, normes).

L'O.M.C. existe

Si sur un plan théorique l'organisation mondiale du commerce fonctionne sur un mode démocratique au sens où chaque Etat représente une voix, quel que soit son poids politique ou économique pour faire appliquer les réformes en matière de commerce (notamment suppression des droits de douanes), il n'en est hélas pas de même quand il s'agit de faire respecter les droits fondamentaux sociaux et éthiques (pas de règle sur les salaires, sur l'environnement, sur les droits syndicaux, le travail des enfants, etc.)

Bientôt, nous devrons élire nos députés européens. A nous de faire le bon choix.

vendredi 5 décembre 2008

Les D.O.M., un exemple pour l'U.E. ?



Dans les départements d’outre-mer, il existe une taxe spécifique aux importations, « l’octroi de mer ».

L’objectif de cette taxe est de favoriser la production locale en taxant à hauteur de 30% les importations.

Cette taxe permet de favoriser les fabrications et les transformations des produits localement. Ce qui est valable pour les DOM qui ne représentent qu’un marche de 1,9 millions d’habitants devrait l’être pleinement au niveau de l’Union Européenne qui représente un marché de 365 millions d’habitants, l’équivalent des USA !

Concrètement, comment ça marche ?

Qui perçoit

L’octroi de mer est une taxe sur les produits, spécifique aux départements d’outre-mer dont les conseils régionaux fixent les taux en se basant sur une nomenclature basée sur la codification des services des douanes qui a la charge de l’appliquer.

En fait, il y a deux taux qui s’additionnent l’OM (conseil général= + OMR (conseil régional)

Qui paye :

Cette taxe est acquittée par les importateurs

Qui utilise cette taxe, pour quel usage ?

Apporter aux communes des subventions d'investissement destinées à faciliter l'installation d'entreprises.

Pour en savoir plus consultez : http://www.douane.gouv.fr/page.asp?id=203


Et si on mettait en place une protection au niveau européen et une protection pour chaque pays de l’union européenne ?

Il faut savoir que la France a obtenu l’accord de l’UE par décision du Conseil du 10/02/2004 jusqu’en 2014

Alors pourquoi ne pas explorer cette voie ?

samedi 22 novembre 2008

Une lutte fraternelle au PS


Les résultats du vote du 21/ novembre 2008 marquera l'histoire du parti socialiste dans tous les cas de figures.

C'est la première fois en France, qu'au parti socialiste, deux femmes sont arrivées à représenter les courants principaux qui divisent les socialistes.

Les résultats sur le site national du PS sont les suivants

Inscrits 232 912 votants : 137 116 soit 58.87% seulement !

Ce sont 51 départements dans lesquels Ségolène Royal a plus de 50% des voix et 53 départements où Martine Aubry a récolté plus de 50% des suffrages.

A y regarder de plus près, on peut voir que Martine Aubry a fait plus de 50% des votants dans les départements où il y a eu un fort taux de participation par rapport aux adhérents ayant le droit de voter.


Alors que Ségolène Royal a fait plus de 50% des votants dans les départements ayant voté entre 60 et 50%

Ce qu'il faut savoir c'est que les militants, pour voter doivent être à jour de cotisations et être inscrits avant mars 2008.

Certains adhérents par internet à 20 euros, qui s'étaient inscrits en 2006 figurent dans les 232.912 membres du PS mais ils auraient dû payer deux années de cotisations pour pouvoir voter en 2008. D'autre part, si la première année, la cotisation est toujours de 20 euros, il n'en est pas de même pour les années suivantes où la cotisation, proportionnelle aux revenus, est au minimum de 40 euros par an. C'est pour moi une des explications du faible taux de participation

En cas de troisième tour, ce que je ne souhaite pas, il serait prudent d'interdire le vote aux adhérents qui n'avaient pas payer leurs cotisations avant le second tour. Si une main généreuse payait les cotisations en retard, le nombre de votants risquerait d'augmenter étrangement et on peut s'imaginer au profit de laquelle des deux candidates !

samedi 15 novembre 2008

Les horaires des écoles


Dans les écoles maternelles et primaires, les horaires ont été modifiés depuis septembre 2008.

Dans toutes les 'écoles, le règlement a été modifié d'une manière autoritaire, sans consulter le conseil d'école qui a la charge de le voter. Les enseignants, les représentants des parents d'élèves ont été mis devant le fait accompli.

Ceci est d'autant plus choquant que le règlement prévoit : « Toute modification de ces horaires doit être précédée de consultations »

Les nouveaux horaires sont donc, pour toutes les écoles primaires (maternelles et élémentaires) :

Le matin de 8h30 à 11h30,

L'après midi de 13h30 à 16h30

La durée de la semaine scolaire est fixée par un décret de mai 2008 à 24 heures avec une limitation à 6 heures par jour. Ce qui limite l'ouverture des classes à 4 jours (pas de classe les mercredis et samedis)

D'autre part, les élèves rencontrant des difficultés d'apprentissage peuvent, avec l'accord des parents bénéficier de 2 heures d'aide personnalisée par semaine, chaque jour pris sur le temps de la pause méridienne..

On peut déjà se rendre compte des avantages et inconvénients à tous les niveaux :

Pendant la pause méridienne :

L'allongement de la pause méridienne doit permettre à plus d'enfants l'accession à la restauration scolaire ou du moins, quand il y a plusieurs services d'avoir plus de temps pour manger.

Pendant cette pause méridienne, les enfants ne sont pas sous la responsabilité des enseignants mais de la ville. Cela oblige les communes à prévoir dans toutes les écoles un personnel en nombre suffisant au frais de la communauté, c'est-à-dire de nos impôts locaux. En hiver ou quand il pleut, il doit y avoir suffisamment de place et d'animateurs pour que les enfants soient surveillés, et ne soient pas énervés lors de la reprise des cours à 13h30. Il faut donc que dans chaque école, il puisse y avoir du matériel pour permettre une animation ludo-pédagogique.

Il ne faut pas être dupe, la suppression des 2 heures du samedi, a pour objectif premier de réduire le nombre de fonctionnaires (sont touchés les enseignants travaillant à temps partiel)

Ce sont encore des mesures prises dans un seul but, réduire les dépenses de l'état, transférer aux communes des charges que l'Etat ne veut plus assumer.

A Gagny, pour limiter l'augmentation budgétaire qu'impose la politique de Xavier Darcos, le maire a remplacé la surveillance de la restauration scolaire qui était assumée par des enseignants par du personnel communal. Si cela revient moins cher, toutes les conséquences ne semblent pas avoir été mesurées.

Si le règlement intérieur de la restauration scolaire tel que fixé par l'arrête municipal n°48 précise dans son article 6 les objectifs pédagogiques, comment peuvent-ils être assumés par les animateurs qui n'ont pas le droit de manger avec les enfants et ainsi donner l'exemple ! Le rôle pédagogique des enseignants pour l'apprentissage du goût, à manger ou du moins à goûter des aliments inconnus, pour un choix raisonné des aliments ne sera pas assumé par ces animateurs.

Ce règlement prévoit d'autre part dans son article 5 que « le personnel communal et le personnel enseignant assurent l'encadrement » C'est faux ! seul le personnel communal assure la surveillance..

Si pour le corps enseignant, ne pas travailler des samedis est considéré comme une mesure positive, les contacts enseignants- parents se déroulaient le plus souvent les samedis. Ce n'est plus possible maintenant.

A tout problème on peut trouver une solution. Pourquoi ne pas organiser une réunion à la fin du second trimestre pour faire le point sur les solutions retenues par la municipalité afin d'examiner ce qui est positif et ce qui peut être fait pour en gommer les imperfections ?

mercredi 29 octobre 2008

Une girouette gabinienne


Edgard Faure, qui entre autres partis avait aussi adhéré au PRG disait : « Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent. » quand on lui reprochait son retournement de veste. Il avait en effet navigué entre le RPR et le PRG et inversement tout au long de sa carrière politique.(voir le lien sur Wikipédia).

A Gagny, comme dans l'ensemble du pays, les crises : financières, économiques, sociétales ; le chômage qui s'accentue malgré les promesses présidentielles du « travailler plus pour gagner plus font que le vent fait tourner la girouette à gauche.

Ainsi, au mépris des électeurs qui avaient voté pour une liste de candidats aux municipales qui se présentaient « sans étiquette politique » sous le nom de « Ensemble pour l'avenir des gabiniens » se retrouvent quelques mois plus tard avec leurs élus qui se font appeler « Ensemble pour l'avenir des Gabiniens – Parti Radical de Gauche et Sans Etiquette ».

Il faut se rappeler que le Parti Radical de Gauche, qui n'avait, lors des élections de mars 2008, aucun adhérant sur Gagny, avait soutenu la liste « Gagny autrement » menée par Marie Anne Galazka . Cette liste regroupe, outre le parti socialiste, le MRC, le PRG et les Verts.

Pour le PRG, recevoir 6 adhésions sur Gagny peut être à priori considéré comme une aubaine.

Mais malgré l'affirmation qui est faite que « Le programme présenté aux Gabiniens en mars 2008 étant compatible avec le PRG », la conversion aux idées de gauche ne semble pas facile. La preuve en est de l'intervention de Jim Dhoëdt lors du conseil municipal du 13 juin dernier où il défendait le non respect de la loi SRU (Ce sont sûrement les séquelles de ses fréquentations avec le maire du Raincy !) alors que le programme du PRG prévoit :

« Inclure, avec d'autres droits fondamentaux, le droit au logement comme un droit " opposable ".

Toutes les collectivités locales doivent atteindre sur la législature le seuil des 20% minimum de logements sociaux. Le PRG propose pour cela de multiplier par 5 les

pénalités, en cas de non-respect de la loi SRU.

Politique stricte de mixité sociale des programmes immobiliers, associant locatif et accession à la propriété : la règle des 20% de logements sociaux appliquée très strictement dès la création ou la rénovation de 20 logements : condition stricte de délivrance du permis de construire. »


Quand on achète un produit et qu'il ne correspond pas à l'emballage, il y a nullité du contrat de vente. Quand on met son bulletin dans l'urne, il n'en est pas de même. C'est une triste opinion que des électeurs, qui s'estimeront « floués », vont avoir des mœurs des politiques.


Il ne suffit pas d'adhérer à un parti de gauche pour être de gauche, il faut aussi adhérer aux idées que porte ce parti. Pour information , le programme du PRG est accessible à partir de ce lien

Une lecture approfondie devrait éviter à ces nouveaux adhérents au PRG les dérives droitières précédentes.


vendredi 17 octobre 2008

Service minimum et P.A.I.


Le PAI (Projet d'Accueil Individualisé) a pour but de faciliter et de sécuriser la scolarisation des enfants malades ou allergiques.
Ce projet est établi entre l'école et la famille, avec l'aide indispensable du médecin de santé scolaire.
C'est de fait le médecin scolaire qui est le véritable pivot du PAI, car c'est lui qui est le mieux placé, - notamment parce qu'il est le seul habilité à entrer en relation avec le médecin traitant, - pour préciser les conditions de la scolarisation des enfants malades et les attentions particulières dont ils doivent bénéficier. Son intervention, constitue une "couverture" pour les enseignants et les signataires en terme de responsabilité civile.
Le PAI permet, non seulement de rassurer les enseignants, mais à leur permettre de savoir, à titre préventif ce qu’il ne faut pas faire et aussi quoi faire et qui prévenir en cas de crise (voir le modèle de PAI)
Malheureusement, de nombreux maires refusent de signer le PAI alors que les textes prévoient leurs participations. Ils s’interdisent ainsi de connaitre les pathologies des enfants et de prendre la responsabilité de les soigner en suivant le protocole établi par le médecin.
Pourtant, la Circulaire interministérielle n° 2003-135 du 8-9-2003 « ACCUEIL EN COLLECTIVITÉ DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS ATTEINTS DE TROUBLES DE LA SANTÉ ÉVOLUANT SUR UNE LONGUE PÉRIODE » prévoit pour les collectivités locales :
L’information et la formation sont des éléments qui peuvent permettre à l’ensemble des personnels de se familiariser avec les conduites adaptées, à se sentir sécurisés, à dédramatiser. (...)
Il appartient aux responsables des collectivités concernées de favoriser les actions s’adressant à :
- l’ensemble des personnels intervenant auprès des enfants des écoles maternelles et élémentaires, notamment les enseignants et personnels dits ATSEM (agent territorial spécialisé dans les écoles maternelles),(...)

En cas de grève, le service minimum oblige les maires à fournir du personnel communal pour garder les enfants. Ce personnel n’est non seulement pas formé mais n’a pas accès au PAI c'est-à-dire ne dispose même pas des éléments nécessaires pour éviter des accidents et même prévenir les parents. Le Maire quand a lui n’est pas responsable car la loi car l’article L. 133-9.-précise que « La responsabilité administrative de l'Etat est substituée à celle de la commune dans tous les cas où celle-ci se trouve engagée en raison d'un fait dommageable commis ou subi par un élève du fait de l'organisation ou du fonctionnement du service d'accueil. L'Etat est alors subrogé aux droits de la commune, notamment pour exercer les actions récursoires qui lui sont ouvertes »
Parents, soyez prudents ! En cas d’application du service minimum, si vous avez signé un PAI avec une école à Gagny ou dans une autre commune où le maire n’a pas signé le PAI, le protocole d’accueil ne sera pas appliqué car votre enfant sera sous la garde du personnel communal.

vendredi 3 octobre 2008

Quand on a rien à se mettre sous la dent...



Sur Gagny-blog, on peut y lire des critiques sur l’arboretum illustrées par un petit film que vous pouvez voir en cliquant sur le lien ICI

Que l’on soit d’accord ou non avec le projet de la municipalité, que l’on préfère un centre hippique à un centre commercial (ou tout autre aménagement), ne montrer que la périphérie de l’arboretum, ne montrer que ce qui n’a pas été aménagé ne me semble ni correct ni honnête.

Procéder ainsi ne peut que faire perdre, à mes yeux, toute crédibilité à ce blog.

S’il y a critiques à faire, à mon avis au maire à ce sujet, c’est de ne pas avoir accepté la participation des écoles à la plantation comme cela lui avait été demandé. Ces écoliers, devenus adultes auraient pu montrer l’arbre qu’ils auraient pu planter à leurs enfants. C’est un bon moyen de les enraciner dans notre ville et aussi de les faire respecter les plantations.

Il n’y a que peu d’évènements sur Gagny, si on excepte la visite de Christine Boutin, qui puissent donner lieu à s’exprimer politiquement.

Au niveau national, il n’en est pas de même à un moment où la France, l’Europe, le monde traversent une crise.

Il ne faut pas se leurrer, cette crise a des répercussions directes sur les finances communales. Ne pas s’intéresser à la politique en dehors de la commune c’est se mettre des œillères.


jeudi 2 octobre 2008

Le tour de France de Christine BOUTIN, étape : Gagny


Christine Boutin, précédée de son équipe présentait le samedi 27 septembre, à Gagny le projet de loi « mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion »

Après le Havre et Saint-Nazaire, pour la troisième étape, c'est la population gabinienne qui a été sondée.

C'est sur rendez-vous entre 8h et 11h00 et même sans rendez-vous (vu le peu d'affluence) que les gabiniens pouvaient exposer leurs préoccupations en matière de logement à un des membres de l'équipe de la Ministre.

Christine Boutin est arrivée vers 11h30 . Seules les personnes disposant d'un carton d'invitation ont pu assister à son intervention. Sur le site internet du ministère du logement on peut y voir des images de son passage à Gagny et essentiellement l'interview d'un habitant de Bois-Colombes (92) ! Pourquoi pas un gabinien ?

Vous pouvez voir les images à l'adresse suivante : http://www.logement.gouv.fr

A quoi rime se semblant de démocratie participative ? À faire oublier les atteintes à la loi SRU qui ferait retourner dans sa tombe l'Abbé Pierre ?

A faire oublier qu'à Neuilly sur-Seine les HLM ne représentent que 3,8% au lieu de 20% comme le fixe la loi. Dans le « canard enchaîné » du 1er octobre, la ville de Neuilly-sur-Seine aurait payé 123.000 euros d'amende au lieu de 2,7 millions d'euros ! pas de quoi inciter les maires des communes riches de respecter la loi.

jeudi 18 septembre 2008

R.S.A. (le financement)







Comme à son habitude, le Président Sarkozy lance le bouchon trop loin avant de redresser son tir.

Pour le financement du RSA c’est la même tactique qui est appliquée :

Au départ, l’idée était de financer le RSA par un redéploiement de la prime pour l’emploi (PPE). ; Une vraie idée de droite qui demandait aux moins pauvres de payer pour plus pauvres qu’eux !

Puis, le Président Sarkozy annonce la création d'une taxe de 1,1 % sur les revenus du capital. Après cet effet de surprise, les critiques sur ce financement fusent de toutes part

Ce prélèvement, de 1,1%, affectera les assurances-vie et les loyers, donc a priori les revenus de gens aisés. La mesure est plutôt bien reçue, dans un premier temps. Mais le Medef, et les libéraux de la majorité hurlent au scandale: le président avait promis de faire baisser les prélèvements obligatoires, il en crée un nouveau

La ministre de l'économie, Christine Lagarde qui ne désire pas faire de la peine au MEDEF ni aux plus fortunés les rassure et déclare, soutenue par François Fillon que « le principe du bouclier fiscal voté par le Parlement s'applique aussi pour le RSA: nul ne peut être taxé au-delà de 50% de ses revenus". Autrement dit, "le bouclier fiscal concerne tous les prélèvements, donc il concerne le revenu de solidarité active ».

Le porte-parole du Parti socialiste Stéphane Le Foll a pris acte de la volonté de Mme Lagarde, "et a déclaré : "La ligne de la politique fiscale de ce gouvernement est claire: quand les Français sont appelés à payer, les seuls qui y échappent sont les plus favorisés

La commission des finances de l'Assemblée nationale a adopté, mercredi soir 17 septembre, un amendement instaurant "un plafonnement global des niches fiscales", un texte permettant un compromis sur le financement du RSA.

Eric Woerth a fait des propositions en ce sens au groupe UMP afin d’ éviter qu'un contribuable aux revenus élevés ne puisse, grâce aux niches fiscales, échapper à l'impôt. Il propose que le montant de ces avantages fiscaux soit limité, en valeur absolue, à 50.000 euros ou qu'il ne puisse excéder la somme totale de 10.000 euros plus 15 % des revenus d'un contribuable. Ce double dispositif, encore susceptible d'évolution, doit servir de base à la rédaction d'un amendement parlementaire qui sera déposé lors de l'examen du projet de loi de finances.

Ne nous leurrons pas, c’est comme toujours, les classes moyennes qui trinquent !

mardi 16 septembre 2008

Communiqué de l'Association Laïcité Liberté


Communiqué de l'Association Laïcité Liberté

Lors de la réception de Benoit XVI par le Président de la République Française, le concept de laïcité positive a été mis en exergue.

L'Association Laïcité-Liberté dénonce cette atteinte répétée à la laïcité qui ne peut qu’encourager le communautarisme, les extrémistes de tous bords et doit en même temps nous amener à réaffirmer quelques principes forts :

Vouloir faire passer l’idée d’une « laïcité positive », c’est vouloir faire croire à une laïcité « négative » et c’est de fait, remettre en cause le principe même de laïcité en fissurant son entité pour l’affaiblir et pour la replacer au cœur d’une polémique qui n’a pas lieu d’être.

La Laïcité est un concept humaniste progressiste et le mot laïcité ne saurait être employé avec une épithète, un adjectif, un prefixe ou un suffixe.

Plus que jamais les valeurs portées par la laïcité sont garantes du vivre-ensemble dans notre société : respect des consciences, séparation de la sphère publique et de la sphère privée,

La laïcité n’est pas une idéologie particulière en concurrence avec d’autres : elle est le cadre à partir duquel les différentes options spirituelles peuvent exister et s’organiser. C’est la loi qui pose la liberté de conscience et c’est l’Etat, au premier duquel se trouve le Président de la République, qui doit en être garant.

La laïcité n’est pas une quatrième valeur républicaine : elle est consubstantielle à la liberté, à l’égalité et à la fraternité. Elle est la traduction concrète de ces trois valeurs.

La laïcité ne se confond pas avec la simple neutralité : elle est une exigence qui doit permettre d’éviter toutes les discriminations en mettant notamment l’espace public à l’abri de la puissance et de la domination de l’argent.

Enfin le mot laïcité conserve toute sa dimension universelle lorsqu'il est employé seul.

Le bureau exécutif de Laïcité Liberté
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Après son discours de Latran et ses propos renouvelés sur la "laïcité positive" N. Sazkozy, ne fait que conforter les maires à bafouer les principes de la laïcité.
On pourra ainsi peut être voir en décembre des crèches de noël sur l’espace public, devant les mairies et pourquoi pas dedans ?

Constantin ANGHELIDI

vendredi 5 septembre 2008

RSA: la fin du SMIC ?



Depuis plusieurs mois, le débat sur le revenu de solidarité active de Martin Hirsch se focalise sur les modalités de son financement. Son principe même fait en revanche consensus, à droite comme à gauche et chez les éditorialistes. Tout le monde se félicite de cette réforme d'inspiration sociale, d'autant plus maintenant qu'elle va être financée par un prélèvement sur les revenus du capital.

Le revenu de Solidarité active (RSA) est une allocation qui vise à la fois à remplacer des minima sociaux existants comme le Revenu Minimum d’Insertion (RMI) et Allocation Parent Isolé(API), à se substituer à des dispositifs d’intéressement de retour à l’emploi (comme la prime de retour à l’emploi (PRE) et la prime pour l’emploi (PPE)) dont l’efficacité a été à plusieurs reprises contestée.

Il y a pourtant quelque chose dans son principe qui dérange et qui semble lourd d’effets pervers, beaucoup moins "sociaux".

Le RSA, qui cible les travailleurs pauvres, risque d'encourager le développement des petits boulots à temps partiel mal payés en habituant les entreprises à l'idée que l'Etat à vocation à compléter des salaires insuffisants pour vivre.

Demandez à un commerçant, un artisan s’il préfère deux employés à mi-temps ou un seul à temps complet. La réponse est simple : deux employés ! Tout simplement parce qu’avec deux employés, on a moins de problème d’absentéisme pour des causes diverses et variées, on peut mieux « utiliser » les employés en les faisant venir aux heures de pointe, quand il y a un chantier, quand il y a des commandes à honorer ; Bref c’est rendre les ressources humaines flexibles.

Le RSA, tel qu’il est conçu, fait donc peser sur la collectivité tout le coût du temps partiel contraint. Si une entreprise décide de supprimer un poste à temps plein pour le remplacer par trois tiers temps, elle gagne en flexibilité sans que cela ne lui coûte rien de plus. De ce fait, il encourage les employeurs à recourir à des petits contrats de tiers ou de mi-temps. Le RSA est, de fait, un facteur d’émiettement du temps de travail.

On pourrait pourtant considérer aisément qu’une entreprise lorsqu’elle embauche quelqu’un, a le devoir de lui accorder un salaire qui lui permet de vivre décemment. C’est précisément l’objet du SMIC. Le RSA, en renonçant à ce principe fondamental change le rapport entre l’entreprise et son salarié.

En reportant intégralement sur l’Etat la responsabilité de veiller à ce chacun puisse vivre par son travail, le RSA peut mener à la suppression du SMIC.