vendredi 29 février 2008

Le sondage dont on parle


Les derniers sondages sont une véritable énigme. Dans la dernière étude d'opinion de CSA, Sarkozy continue sa chute libre avec encore 4 points de bonnes opinions de perdues, pendant que son premier ministre en prend de nouveau 6, portant le différentiel au niveau historique et incompréhensible de 22 points.

S'il n'y a plus que 33% des sondés qui considèrent que le Président Sarkozy va dans le bon sens, il y a 61% qui pensent le contraire et seulement 6% sans opinion.

Le premier ministre bénéficie d'un meilleur sondage. L'omniprésence de Sarkozy sur le devant de la scène médiatique le met ainsi à l'abri.

Ce sondage avait été réalisé avant le désastreux passage du Président de la République au salon de l'agriculture. Quelles en seront les conséquences ?

Rendez-vous au prochain sondage…

mercredi 27 février 2008

Municipale : les motivations des électeurs


Oui, les municipales deviennent aussi des élections politiques.

Sur « profession politique » : http://www.professionpolitique.info/article25765.html

On peut lire les résultats d'un sondage fort édifiant :

« Un habitant sur quatre désormais (26 %) envisage d'exprimer son désaccord avec la politique du gouvernement, alors qu'ils n'étaient que 19 % dans ce cas en novembre dernier. »

Pour une ville, comme Gagny, ce sont 27% des électeurs, qui d'après les sondages vont exprimer, au niveau de l'élection municipale, leur désaccord avec la politique gouvernementale.

« Cette progression s'explique par une "radicalisation" de l'électorat de gauche à l'approche du scrutin : désormais, 50 % des électeurs de la gauche non socialiste et 52 % des électeurs de Royal à la présidentielle pensent utiliser leur bulletin contre la politique du gouvernement. Parallèlement, 19 % des électeurs de Bayrou se déclarent prêts à agir de même le 9 mars. Bien que très minoritaire, cette attitude d'une fraction de l'électorat centriste constitue un danger pour les candidats de l'UMP, qui auront besoin de rallier une partie du vote MoDem pour franchir la barre des 50 % au second tour. Et dans le même temps, seuls 33 % des électeurs de Nicolas Sarkozy semblent vouloir soutenir, par leur vote, l'action du gouvernement.
Géographiquement, c'est principalement dans les grandes villes que le "vote sanction" est le plus à craindre pour la majorité : dans les villes de 10 000 à 20 000 habitants, seuls 17 % des électeurs pensent agir de la sorte. En revanche, dans les communes de 50 000 à 100 000 habitants, 31 % se déclarent prêts à sanctionner le gouvernement. »

samedi 23 février 2008

22, le compte n’y est pas !


Dans le numéro de mars de "La lettre de Jim Dhoëdt", page 16, on peut lire le programme de Jim Dhoëdt prévoit la mise en place d'une police municipale :

3 brigades réparties sur 3 secteurs. Je suppose qu'une brigade est composée d'un minimum de deux personnes, soit 6 personnes.

A y voir de plus près, l'estimation des effectifs de la police municipale est erroné. Je vais en faire ici la démonstration.

Ce qu'il a oublié c'est qu'il faut, dans le local de 200m² qu'il a prévu (je ne sais où dans la mairie), une personne pour recevoir des appels !

Ce qui fait un minimum de 7 personnes

Le service étant prévu 24h sur 24 et 7 jours sur 7.

24h X 7 jours = 168 heures de service par semaine, soit pour 7 personnes 168 X7 = 1176 heures par semaine

Si chaque policier municipal travaille 35 heures par semaine, il faudrait avoir un effectif de 1176/35 = 34 personnes

Il est vrai qu'avec une municipalité de droite, ce sera plutôt 40h par semaine ce qui porterait quand même l'effectif à 1176/40 = 30 personnes

Par rapport aux 22 agents prévus, l'erreur d'appréciation est très importante.

Ces calculs ne tiennent pas compte que ces agents auront le droit de prendre des vacances et d'être malades !

Dans le programme tel qu'il figure dans le bulletin 13 de mars, cette seule évaluation concerne la mise en place d'une police municipale.

Si le reste du programme proposé est aussi rigoureux, Gagny risquerait une faillite comme celle qu'elle avait connue du temps de Valenet.

Réfléchissez bien avant de mettre votre bulletin de vote dans l'urne.

vendredi 22 février 2008

Faire son marché à Gagny



Ensemble pour l’avenir des gabiniens » propose dans son programme :

« Déplacer le marché du Centre sur une partie de la place de la mairie pour en faire un marché convivial comme dans de nombreuses villes de province et aux alentours. »

Un marché alimentaire à ciel ouvert c’est bien quand on y va en vacances sous le soleil, acheter des fruits et des légumes. Il n’en est pas de même tout le long de l’année. «

A y voir de plus près, un marché à ciel ouvert n’est pas si idyllique que ça même si certains gabiniens ont la nostalgie de la Place du Baron Roger !

Le marché de Gagny avait été place Foch, anciennement, place de la Mairie mais uniquement pendant la période de reconstruction de l’ancien marché couvert.

Quand il pleut, il vente, il neige ce n’est ni agréable pour les commerçants ni pour les clients.

Quand aux commerçants qui ont besoin pour des problèmes d’hygiène de gondoles réfrigérées pour respecter la réglementation, ce sont de nouveaux investissements qu’il faut faire alors qu’ils disposent déjà d’installations dans les marchés couverts.

Et l’ancien marché du centre de Gagny, quel est l’avenir qui lui sera réservé dans le programme de Jim Dhoëdt ?

Va-t-il faire comme son « maître à penser » Eric Raoult, Député-Maire UMP du Raincy ?

Selon un blog du Raincy, dont voici l’adresse :

http://raincy-nono.over-blog.com/article-7099564.html

La démolition des marchés permet de réaliser des opérations immobilières comme par exemple : pour les marchés du Plateau et celui de la Résistance pour lequel il est dit :

« Le marché vient à nouveau d'être transféré de manière provisoire (coût 80 000 €), l'emplacement de l'ancien marché couvert ayant été vendu à un promoteur, jusqu'à cet été il était installé de manière plutôt précaire sur un terrain libre qui va aussi faire l'objet d'une opération immobilière. La mairie indique qu'un emplacement est prévu dans le futur immeuble pour un marché couvert qui ouvrirait en 2009. »

Je n’ose croire que ces opérations immobilières soient liées à l’application de la loi SRU.

jeudi 21 février 2008

La diffusion des tracts



Certains candidats dont celui de l'UMP préfèrent mettre les tracts dans les boites à lettres mais l'opération n'est pas facile car dans de nombreux immeubles, les accès sont contrôlés par des codes. Seuls les postiers disposent d'un libre accès.


La distribution militante sur les marché, devant les gares sont des moments privilégiés de dialogue où les militants et candidats peuvent écouter leurs électeurs.


Une distribution sur la ville c'est 15.000 tracts qui finissent aussi dans les poubelles. En ne donnant le tract qu'à ceux qui veulent bien le lire les tirages sont plus modestes.


Depuis la campagne des élections présidentielles, les forums de consultation populaires ont été mis en place par les candidats et les partis politiques. C'est désormais ce canal d'information qui prime sur la diffusion de tracts.


Les candidats, soucieux de préserver la nature, avec le développement des technologies de l'information et de la communication, mettent en place des sites et des blogs. Seules les personnes intéressées y accèdent. Ce mode de communication épargne le support papier.


Certes, les électeurs qui disposent d'internet ne représentent que 50% de la population mais on peut dire que les candidats qui n'utilisent pas ces nouveaux médias d'information font preuve d'archaïsme. A Gagny, il n'y a qu'un candidat absent du « net », c'est M. Teulet.



mardi 19 février 2008

La Sécurité à Gagny

La sécurité est un enjeu essentiel mais un maire tout officier de police qu'il soit ne peut se vanter de la sécurité qui existe dans sa ville.

Quand on regarde de plus près le taux de délinquance par ville on peut facilement se rendre compte de la corrélation du taux de délinquance avec le taux de chômage ainsi que le nombre d'habitants propriétaires ou copropriétaires de leur habitation.

VILLE ...................% délits ........% Chômage ....% propriétaires

STAINS ..................7,33% ...............24,6%..............27,6%

AUBERVILLIERS .9,45% ..............22,6%..............23,0%

LE RAINCY ............4,08% ................9% ................60,7%

GAGNY
MONTFERMEIL ....3,97% ..............11,5% ............58,8%


La baisse de la délinquance officiellement constatée est due à la politique menée dans les commissariats de police lors de l'enregistrement des plaintes (inscription sur la main courante). C'est pour cette raison qu'il est plus judicieux de comparer les taux de délinquance (nombre d'actes délictueux divisé par le nombre d'habitants) entre les communes qui suivent toutes les directives du ministère de l'Intérieur.

Même si la délinquance à Gagny est faible par rapport à d'autres villes du département elle est toujours trop élevée pour les victimes.

Hélas à Gagny, le taux d'élucidation n'est pas et de loin le meilleur du département. C'est pourtant un des rôles essentiel de la police qui est censée faire de la répression.

La police nationale n'a pas la possibilité de faire de la prévention ni les moyens suffisants pour dissuader par la répression .

vendredi 15 février 2008

Pathétique ou lamentable ?


Je ne sais comment qualifier l’attitude de Jim Dhoëdt quand il cherche à obtenir la caution du député UMP Eric Raoult.

D’un côté Michel Teulet produit une lettre de son collègue UMP, comme lui, dans laquelle E. Raoult écrit :« qu'il n'a plus eu de contacts avec Jim Dhoëdt depuis 1993 ».

De l’autre coté, Jim Dhoëdt, dans son nouveau blog produit trois lettres de remerciements qui méritent toute notre attention

1/ Dans sa lettre du 25/07/96 E. Raoult remercie Jim Dhoëdt du stylo qu’il lui a offert pour son anniversaire

2/ Dans sa lettre du 07/07/1997, E Raoult remercie encore Jim Dhoëdt du stylo offert

3/ Dans sa lettre de 1998 E. Raoult remercie encore Jim Dhoëdt d’un cadeau manifestement de prix.

Que peut-on en penser ?

De la part de M. Raoult, qu’il avait oublié ces 3 lettres de remerciement, normal ça fait près de 10 ans et il n’a pas dû, lui, conserver un double de ses lettres.

De la part de J. Dhoëdt, c’est toute autre chose pour plusieurs raisons :

Conserver des lettres de remerciements dénote soit une admiration sans borne pour celui qui les a écrites, soit l’intention de s’en servir à l’occasion.

La démarche globale me paraît être de se donner une légitimité politique en se recommandant de l’UMP, par E. Raoult interposé, alors qu’il n’a pas obtenu l’investiture ni de l’UMP ni d’aucun parti politique que ce soit de l’extrême gauche à l’extrême droite.

Cette recherche de légitimité politique me parait pathétique quand on se proclame sans étiquette et la méthode utilisée lamentable.

Ce sera aux électeurs de juger

jeudi 14 février 2008

Être Maire sans étiquette


Peut-on être maire sans étiquette ?
Oui c'est possible quand on habite dans une petite commune rurale, dans des communes de moins de 2.000 habitants.
Sur les 36.679 communes il y a 31.948 qui ont une population ne dépassant pas les 2.000 âmes .Si dans des petites communes où tout le monde se connaît, il est possible de trouver des maires sans étiquette. En effet, dans des petites communes, il est difficile de trouver suffisamment de volontaires pour se présenter sur une liste, de ce fait les candidats tête de liste même s'ils adhèrent à un parti doivent se présenter sans étiquette pour pouvoir constituer une liste.
Il existe aussi des personnes qui sont tellement populaires que leur seul nom suffit pour capitaliser les votes sans avoir l'appui d'un parti politique.
Certains candidats sans étiquette n’ont pas pu obtenir l’aval d’un parti soit parce qu’ils ont été rejeté lors du choix de la tête de liste, soit que leurs idées politiques ou leur morale ne correspondaient pas à l’éthique de leur parti d’origine.D’autres candidats « sans étiquettes » ont adhérés à tous les partis de l’extrême gauche à l’extrême droite dans le seul but de se faire élire à tout prix
Dans les grandes villes, ce n'est pas la même chose, les partis disposent de plus de personnes capables et volontaires pour faire parie d'un conseil municipal. Il est aussi très difficile pour un candidat qui travaille par ailleurs de pouvoir se faire connaître de tous les électeurs.
De nos jours, une commune se doit de financer ses réalisations avec le concours financier du conseil général, du Conseil Régional, de l'État et du FEDER (Union européenne).
Les maires membres d'un parti bénéficient de l'aide et de l'expérience de l'ensemble des élus à tous les niveaux. Quand il s'agit de créer des communautés de communes pour réaliser des projets trop onéreux pour une seule commune, l'appartenance à une famille politique qui partage les mêmes idées facilite les réalisations.
Il existe, mêmes dans des grandes villes des candidats« sans étiquette »
C’est le cas de personnes qui sont tellement populaires que leur seul nom suffit pour capitaliser les votes sans avoir l'appui d'un parti politique.
Certains candidats sans étiquette n’ont pas pu obtenir l’aval d’un parti soit parce qu’ils ont été rejeté lors du choix de la tête de liste, soit que leurs idées politiques ou leur morale ne correspondaient pas ou plu à l’éthique de leur parti d’origine.
Enfin, dire que l'on ne fait pas de politique, pour un candidat maire, c'est malhonnête car justement c'est le rôle du maire d'animer la politique de la ville, sauf s'il décide de ne rien faire.

dimanche 10 février 2008

PLAN ESPOIR BANLIEUE : la déception !


Le plan « Espoir Banlieue » présenté par Le Président Sarkozy reflète bien l'image qu'a l'UMP des problèmes de nos banlieues.

Ce plan a été présenté de l'Elysée et non, comme cela avait été prévu à Vaulx-en-Velin. Tout un symbole, le Président s'adresse à tous les français et non aux seuls exclus du système.

La seule plus-value qu'il apporte au plan préparé par Christine BOUTIN et par Fadela AMARA est l'annonce de renfort de 4.000 policiers de quartier qui n'est qu'un redéploiement de forces de l'ordre non pour réinventer la police de proximité, terme banni du langage du Président. De quoi rassurer son électorat mais les mesures concrètes de désenclavement proposées par Fadela semblent mises de coté.

A partir du 1er septembre", "un représentant de l'Etat par quartier" devrait être mis en place. Ce nouveau poste de fonctionnaire est-il nécessaire alors que l'on supprime les postes d'enseignants ?
En faveur des enfants des quartiers, Nicolas Sarkozy a annoncé la généralisation d'écoles de la deuxième chance dans toute la France et la création d'"internats d'excellence" pour les enfants issus de milieux défavorisés. D'un autre coté, il cherche à diminuer le nombre d'enseignants !

Enfin, Nicolas Sarkozy a demandé à Christine Boutin de lui présenter un "plan complet en faveur de l'accession sociale à la propriété" en banlieue. Devenir propriétaire c'est non seulement pouvoir disposer de revenus pour rembourser l'achat mais c'est aussi pouvoir supporter les charges de copropriété.

Encore bien décevant ce plan. Fasse que les banlieues ne montrent pas par la violence leur mécontentement.

dimanche 3 février 2008

La campagne des municipales 2008 commence


A Gagny comme dans toutes les communes de France les candidatures pour les élections municipales du 9 mars 2008 se mettent en place


A ma connaissance, il y a pour l’instant cinq listes:

A droite :

- l’UMP avec le maire sortant Michel TEULET et sa liste « Union pour Gagny continuons ensemble »

- Jim DHOEDT, le candidat « sans étiquette » et sa liste hétérogène « ENSEMBLE POUR L’AVENIR DES GABINIENS »

Au centre :

- GAGNY EN MOUVEMENT avec Patrick BRUCH du MODEM

A gauche :

- « Gagny Autrement » menée par Marie Anne GALAZKA, du Parti Socialiste, qui regroupe le MRC, le PRG, les Verts

- Les Communiste et la LCR qui tentent de faire liste commune derrière Daniel CARLESCHI

Comme à Gagny, dans les deux autres communes de la circonscription (Rosny-sous-Bois et Villemomble), la gauche ne part entièrement unie dès le premier tour alors que dans ces trois villes de droite, les chances pour la gauche de l’emporter se trouvent pourtant dans une large union.

A Gagny par exemple, la première étape, pour certaines listes, est de réunir 39 candidats et de respecter strictement la parité prévue par la loi et pouvoir ainsi présenter sa liste au suffrage des électeurs.

lundi 28 janvier 2008

La pesée embarquée, mesure contestable


Ce n'est pas nouveau, ça existe dans des pays anglo-saxons.

Le principe est de facturer les ordures ménagères au poids à chaque ménage.

A y voir de près, c'est une mesure démagogique qui ne résiste pas à un examen.

Au niveau du principe, chaque famille doit avoir une poubelle avec un code d'identification.

Dans les immeubles collectifs, plus moyen d'avoir de poubelles collectives, à chacun la sienne. Soit 15.000 poubelles à multiplier par deux si on continue le ramassage des papiers et cartons soit 30.000 poubelles !

Où mettre toutes ces poubelles individuelles dans les immeubles ?

La tentation peut être grande pour certains de se tromper de poubelle pour remplir celle de son voisin, alors faut-il y mettre un cadenas ?

Les décharges sauvages ne risquent elles pas de se développer ainsi que la tentation d'aller dans une commune voisine qui ne pratiquerait pas le même système.

Actuellement la taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères est basée le plus souvent sur la valeur locative du logement, ce qui fait payer plus aux plus riches et a les vertus redistributrices de l'impôt.

Ce mode de redevance ne peut que défavoriser les familles nombreuses qui produisent mécaniquement plus de déchets.

La mise en place de pesée embarquée a pour effet de diminuer le poids des ordures ménagères en conteneurs mais provoque une hausse des dépôts dans les points de recyclage et à la déchetterie. Seuls en bénéficient donc les possesseurs d'une voiture. (Pas très social ni très écologique cette mesure).

J'ai regardé sur le site de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) le coût de mise en place d'un tel système de pesée revient à 10.000 euros par véhicule sans compter le logiciel et les coûts pour encaisser cette taxe.

Est-ce une bonne idée ?

Des mesures de ce type ne peuvent être étudiées qu'au niveau d'intercommunalités comme l'est actuellement l'enlèvement et le traitement des ordures ménagères

.

Il y a des mesures moins spectaculaires qui peuvent réduire la quantité de déchets.

Sur 15.000 logements, il y a 7.200 logements individuels le plus souvent avec un jardin qui pourraient composter une partie des déchets. La ville fournit des composteurs à un petit prix mais la publicité en est très discrète.

Une autre mesure consisterait à récupérer les déchets verts des jardins trop volumineux pour être compostés et à les valoriser au niveau d'une intercommunalité.

jeudi 17 janvier 2008

Laïcité: sujet d'actualité


Une personnalité gabinienne m’a envoyé un extrait « Infos Lilas » où on peut y voir une photo de l’allumage des bougies lors de la fête juive des lumières sur le parvis d’un théâtre de la ville. Avec la mention que le maire des Lilas fait partie dit partie du club des maires « anti-laïcité »

Cette publication est accessible sur internet à l’adresse suivante :

http://www.ville-leslilas.fr/infos/infoslilas/pdf/infoslilas_0801.pdf

La laïcité française est devenue un sujet d’actualité depuis le discours de Latran de notre Président de la République Nicolas Sarkozy.

La célébration d’une fête religieuse sur la voie publique pour Hanoukka n’est pas plus choquante que la fête du nouvel an des asiatiques et le chemin de croix sur la Butte Montmartre et le parvis de la Défense.

Les crèches de Noël que l’on avait pu voir sur le parvis de l’Hôtel de Ville à Paris étaient exposées sous une grande tente, il appartenait aux personnes d’entrer ou non visiter l’exposition. Même en Provence, où l’on trouve les artisans santonniers, ces expositions ont lieu dans des espaces clos.

Il n’en a pas été de même à Gagny. La belle crèche qui se trouvait au parc Courbet dans une construction en forme d’église ne m’a pas choquée. Ce n’a pas été le cas pour celle qui se trouve sur la voie publique. Mais cela n’a pas à mes yeux l’importance de l’attitude du Président de la République quand il fait fi de la loi de 1905 sur la laïcité dans son discours de Latran .Il y a dit : « Dans la transmission des valeurs de l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il s’en approche, parce qu’il manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté sur l’espérance »

C’est un panégyrique de l’éducation religieuse, à quand le catéchisme obligatoire ? Certains religieux extrémistes n’y trouveront rien à redire. Il n’en sera pas de même des laïcs républicains (de gauche ou de droite).

vendredi 11 janvier 2008

Gagny ne sera pas Vitrolles


Non, Gagny ne mérite pas de devenir ce qu'avait été Vitrolles pendant ses années noires de 1997 à 2002.

En lisant le N°11 de janvier 2008 de la lettre de DHOEDT, candidat auto proclamé « sans étiquette », on peut avoir peur.

Les recettes appliquées sont les mêmes pour preuve :

A la page deux, on critique les subventions versées aux centres sociaux-culturels. Pourquoi laisser supposer qu'ils ne sont pas pour les gabiniens des quartiers.

A la page trois, on y propose la mise en place d'une police municipale. Le rapport entre les deux est facile à faire. On réduit puis on supprime tout ce qui est socioculturel.

Ces 3 centres reçoivent 460.000 euros sur 2.086.000 attribués à des tiers soit 22%.

Ce n'est pas avec la réduction des subventions qu'une ville peut financer sa police municipale.

Villemomble, dont J. DHOEDT a soutenu la campagne de CALMEJANE avait refusé par référendum la mise en place d'une police municipale.

Dire que la mise en place d'une police municipale pour réduire les effectifs de la police nationale ne peut effectivement avoir comme effet que de réduire les charges de l'Etat et donc augmenter les charges des communes. Tenir un autre langage serait faire insulte à l'intelligence des gabiniens.

Comme tous les partis de droite et d'extrême-droite, la sécurité est synonyme de répression.

Pourtant, les centres sociaux-culturels, la mise en application du CUCS avec les financements externes à Gagny qu'il est possible d'obtenir doivent être les moyens de diminuer la délinquance.

La répression doit rester du domaine de l'Etat, garant de la sécurité.

J'espère que les recettes de l'extrême droite ne fonctionneront pas à Gagny.

samedi 5 janvier 2008

Conseiller municipal d’opposition : des droits et des devoirs



Etre élu conseiller municipal, même d'opposition signifie qu'un certain nombre d'électeurs ont donné leur vote pour les candidats de la liste. Ces élus qui ne représentent pas la majorité peuvent représenter de 10 à 30% des votes des électeurs.


Ces élus ont des droits :


S'il est salarié, son employeur, est tenu de lui laisser le temps nécessaire pour se rendre et participer :
aux séances plénières du conseil municipal,
aux réunions de commissions dont il est membre et instituées par délibération du conseil municipal,
aux réunions des assemblées délibérantes et des bureaux des organismes où il a été désigné pour représenter la commune.


Mais l'employeur n'est pas tenu de payer comme temps de travail le temps passé par l'élu local aux séances et réunions indiquées ci-dessus.


Une indemnité de fonction est également prévue. Les conseillers municipaux peuvent percevoir une indemnité pour l'exercice effectif des fonctions de conseiller municipal. A Gagny, ce n'est pas le cas, les conseillers municipaux ne sont pas indemnisés !


Les élus ont aussi des devoirs. Ils doivent dans toutes circonstances représenter les électeurs qui leurs ont donnés leurs voix.


En participant aux assemblées plénières du conseil municipal, aux réunions des commissions.


Ils doivent aussi assister à toutes les cérémonies où le conseil municipal est invité. Là, ils représentent leurs électeurs.


Tous les élus hélas n'ont pas le respect de leurs électeurs. A Gagny, les élus de la liste « Divers Droite Valenet » qui avaient reçus 16% des suffrages n'assistent même plus aux séances plénières du Conseil Municipal. Elles ne sont pas non plus présentes aux cérémonies municipales.


Les électeurs peuvent à juste titre se sentir trahis par les personnes qu'elles ont fait élire. Ces personnes se retrouveront sur une autre liste. Fasse que les électeurs gabiniens n'aient pas la mémoire courte lors des municipales de mars 2008

mercredi 19 décembre 2007

La Mère Noël à Gagny


Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a annoncé à Gagny le cadeau de Noël des médecins assurant la permanence des soins pour les lundis de lendemain de fêtes des 24 et 31 décembre (Parisien Libéré du 13/12/2007).


Ce sera 150 euros pour chacune des journées d'astreinte. Selon la ministre le cout total serait de 750.000 euros. Ce généreux cadeau sera à la charge de la sécurité sociale. La sécurité sociale est en déficit les remboursements faits aux patients sont réduits mais, les médecins voient non seulement le montants des honoraires augmenter mais aussi reçoivent des cadeaux de la ministre.


Les médecins qui bénéficient de cette incitation vont quand même percevoir des honoraires pour leurs actes ces jours là et en plus ce cadeau de 150 euros. Ne vont-ils soigner que les bénéficiaires du régime maladie de la sécurité sociale ou de tous les autres régimes maladie ?


Ce qui est certain c'est encore une mesure de plus qui ne fera qu'aggraver le déficit de la Sécurité Sociale

mardi 18 décembre 2007

La vidéosurveillance, parlons en !



La vidéosurveillance a vu le jour en Grande-Bretagne pour lutter contre les attentats de l'IRA. Gagny est une petite ville à qui l'on veut faire endosser un dispositif justifiable dans de très grandes villes, menacées par le terrorisme et les attentats, et qui ne servira, ici, qu'à rassurer faussement ceux que l'on a préalablement inquiétés sans raison en les incitant à faire l'amalgame entre les véritables hors-la-loi et quelques personnes ou comportements considérés comme hors-normes, et alors que, dans les deux cas, aussi bien vis-à-vis des citoyens ordinaires que vis-à-vis des supposés trublions, le dialogue et le contact humain auraient amplement suffi.


A quoi ça sert ?


1/ une vidéosurveillance nocturne sans présence humaine dans la salle de visionnage pour déclencher une intervention, c'est un coup d'épée dans l'eau. Une femme pourra se faire agresser dans la rue, une voiture pourra être braquée, une école être vandalisée. Exactement comme avant. Et si cela n'arrive pas, ce sera uniquement parce qu'un voisin, un passant aura donné l'alerte rapidement comme avant ! Un effet dissuasif, parce que les délinquants se sauront filmés ? S'ils sont déterminés et masqués, de passage, « allumés » par l'alcool ou la drogue, ou stupides, l'effet de prévention ne jouera pas.


2/ la vidéosurveillance est forcément limitée dans l'espace et la délinquance s'adapte en se déplaçant.


3/ La vidéosurveillance sert surtout à protéger des locaux et des bâtiments publics, des parkings et les véhicules


4/ A combattre le sentiment d'insécurité


Ce que nous voyons ici, c'est surtout une politique d'annonce, destinée à faire croire aux gens que l'on mettra fin ainsi aux incivilités, qu'il s'agisse de déjections canines ou de rassemblements de jeunes, qui pourraient aussi bien être gérés par une plus forte présence et plus régulière d'adultes sur le terrain. Evidemment, c'est plus difficile à mettre en place, mais aussi plus pédagogique et plus efficace, que de brancher quelques caméras.



samedi 15 décembre 2007

Parti socialiste et démocratie



Les principes démocratiques sont-ils un handicap pour les candidats et candidates socialistes ?


C'est la question qui se pose car j'entends beaucoup de personnes se plaindre de l'absence des socialistes sur la ville.


En quoi la démocratie est-elle responsable ? C'est simplement une question de calendrier.


Dans toutes les sections du parti socialistes, les adhérents ont votés pour élire la ou le « premier(e) des socialistes ».La validation avait été faite seulement le 28 novembre 2007 au niveau des fédérations départementales.


Ce n'est qu'à partir de cette date et seulement pour les communes de moins de 20.000 habitants que la « tête de liste » pour les municipales était désignée pour le parti socialiste.


Pour les communes de plus de 20.000 habitants, ce qui est le cas de Gagny, il fallait attendre un accord au niveau national pour cette désignation.


Depuis ce jour, toutes les villes où le parti socialiste se présente ont un ou une candidate.


Par rapport à d'autres candidatures prévues depuis plus d'un an, cette pratique démocratique peut être un handicap mais c'est quand même un gage d'avoir une représentation la plus conforme aux aspirations des adhérents.

vendredi 7 décembre 2007

Après le 31/12/2007, TROP TARD !






Pour prendre une part de responsabilité dans sa ville, pour pouvoir vous exprimer dans le choix de la politique de votre ville, il faut être inscrit sur les listes électorales. Il est encore temps de vous rendre au service d'état civil de votre mairie.



Les ressortissants européens peuvent aussi voter aux élections municipales, eux aussi doivent s'inscrire avant le 31 décembre.



N'attendez pas le dernier jour car, il y aura la queue ce jour là.



Ainsi, vous pourrez en mars 2008 élire le maire qui vous proposera la politique que vous souhaitez pour votre ville.