dimanche 6 février 2011

PLU de Gagny : des couacs dans la communication

Dans le numéro de février  2011 de Gagny-Magazine, il est indiqué que vous pouvez trouver sur le site internet de la ville de Gagny le formulaire de participation au sondage sur le PLU.
Cette plaquette  avait été distribuée avant les vacances de Noël dans nos boites à lettres. Les réponses devaient être envoyées à la mairie avant le 10 janvier.
Cette distribution a été si mal faite qu’un grand nombre de gabiniens ne l’on pas reçue, voir mon article du 7 janvier 2011. (premier couac)
La communication ne semble pas être le point fort de la municipalité car il aurait été facile de mettre le questionnaire dans le numéro de février de Gagny Magazine comme je l’avais demandé. Compte tenu du format, le questionnaire aurait occupé deux pages recto-verso du mensuel.
La solution retenue de diriger les lecteurs sur le site internet élimine déjà ceux qui ne disposent pas  d’une liaison internet et d’une imprimante (deuxième couac).
Pour trouver, dans le site internet de la ville l’emplacement où l’on peut télécharger le document n’est pas évident. (troisième couac)
Pour vous,, voici le lien direct qui permet d’accéder au document.
Sinon, il faut cliquer sur :
« Projets de ville »
« Lire la suite »
« LE QUESTIONNAIRE PLU »
La nouvelle date limite pour renvoyer le questionnaire rempli n’est pas indiquée ni dans Gagny-Magazine ni sur le site internet de la ville ! (4ème couac)
Est-ce de l’incompétence dans la communication ou un moyen de limiter le nombre de réponses à dépouiller puis à exploiter?

mercredi 2 février 2011

Carton rouge sur le logement!

Chaque année, la fondation Abbé-Pierre publie un rapport  sur la situation du logement en France.
Ce rapport est public. Vous pouvez consulter  ce 16ème rapport annuel sur le site internet de la fondation.
3,5 millions de personnes sont victimes de mal-logement, dont 600.000 enfants !
1,3 million de nos concitoyens vivent dans un logement indigne ou indécent
500.000 ménages sont en impayés de loyers, 100.000 menacés d’expulsion
10 millions de Français sont touchés de près ou de loin par la crise du logement.
La fondation Abbé-Pierre lance une pétition « carton rouge » allez la consulter et allez soutenir cette juste revendication contre le « mal logement ».

Selon des sources du CREDOC (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), dans la tranche de revenus annuels inférieure à 15.700 €, le pourcentage de propriétaires est passé de 47% en 1988 à 37% en 2006 soit 10% de propriétaires de moins pour cette tranche de revenus. Par contre, ceux qui disposent de plus de 43.780€ par an de revenus sont passés de 65% à 76% entre ces deux dates.


La mise en place récente du TPZ+ va creuser d’avantage cet écart.
Pour le président SARKOZY, il faudrait que tous les français soient propriétaire de leur logement. C’est une vision simpliste qui ne tient pas compte de la réalité.
La mobilité résidentielle  ne concerne pas que les gens du voyage. Une personne sur dix change de logement chaque année, soit plus de 6 millions de personnes et ce n’est pas par gout.
Les aléas de la vie familiale et professionnelle sont des  facteurs déterminant de la mobilité qui n’est possible dans la pratique qu’en location.
Des solutions existent pourtant :
Le parti socialiste a fait 41 propositions que l’on peut consulter.
Claude Bartolone, sur son blog, fait des propositions concrètes.
Au niveau communal, sur Gagny, cela passe bien sur par le PLU.
Ce n’est que par le vote, aux élections cantonales en 2011 et aux élections en 2012 que l’on pourra infléchir la politique au niveau logements.

dimanche 30 janvier 2011

Grand Paris Express est né le 26 janvier 2011

Le Président de la Région Île-de-France, Jean-Paul Huchon, et le Ministre de la Ville, Maurice Leroy, en présence de tous les Présidents de Conseils généraux d’Île-de-France, ont annoncé cet accord historique entre l’Etat, la région Ile-de-France  et les conseils généraux.
Ce sont 32 milliards d’euros qui seront investis d’ici à 2025 qui se répartissent ainsi :
SOURCES
Milliard €
Collectivités
9
Etat
9
Ressources fiscales nouvelles
7
Emprunt
7
Total
32

Sur ces 32 milliards, 12 milliards seront consacrés à la modernisation du réseau existant.
Voici la carte des transports sur rails telle qu’elle sera une fois les travaux réalisés.
Voici les extensions prévues. 
La partie en rouge qui concerne Saint-Quentin et Saclay reste encore en discussion

La Plaine-Saint-Denis sera un des nœuds de communication important du nord de l’Ile de France. L'agglomération Plaine Commune qui rassemble  Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, L'Ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains et Villetaneuse constituera un pôle d’attraction  qui offrira une alternative à la Défense qui concerne les communes de Courbevoie, La Garenne-Colombes, Nanterre, Puteaux.
Le tracé du métro au nord de Paris va enfin désenclaver  les communes de Clichy- sous Bois et de Montfermeil.
 A Gagny, nous allons bénéficier du prolongement vers l’ouest de la ligne E (Éole).
L’acronyme « EOLE » qui signifie Est-Ouest Liaison Express méritera pleinement ce nom quand cette ligne atteindra les Hauts-de-Seine et les Yvelines . 

lundi 24 janvier 2011

La manifestation du 22 janvier à Paris


La manifestation du samedi 22 janvier a réuni des enseignants, des futurs enseignants, des parents d’élèves pour protester contre la suppression programmée de 16.000 postes d’enseignants dont 8967 dans le primaire. A Paris, cette manifestation n’a réuni que peu de monde. Peu de monde si on se souvient des manifestations pour préserver l’âge de départ à la retraite. Ces dernières manifestations semblent avoir émoussé la combativité des victimes des suppressions de postes.
Ce n’étaient que 5.000 personnes pour les syndicats et 2.600, pour la préfecture de police, venus de tous les départements d’Ile de France qui se sont déplacés.
Les revendications sont multiples :
Le RASED manifeste pour sa survie
La présence des parents d’élèves de l’école Jean-Jaurès d’Epinay-sur-Seine accompagnés par Yannick Trigance, Conseiller Régional qui manifestent pour que les enseignants absents soient remplacés.
Les enseignants qui protestent contre la suppression des postes de :
·         Maîtres formateurs,
·         Conseillers pédagogiques
·         Intervenants en langues
Le Parti Socialiste était, sur Paris, la seule présence politique à marquer son soutien à cette manifestation comme on peut le voir sur les images.
Les syndicats organisateurs comptent se réunir pour déterminer  la suite à donner à ce mouvement

jeudi 20 janvier 2011

22 janvier manifestation pour l’ éducation Nationale !

Le collectif « L’éducation est notre avenir » dénonce les effets catastrophiques qu’aura la mise en œuvre du budget 2011 pour l’Éducation nationale. Les organisations membres du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de ce budget, le 22 janvier 2011.
Le vote du budget 2011 par les élus de la majorité entérine la suppression de 16 000 postes dans l'éducation nationale, et le bilan plus général des 66 000 postes supprimés dans l'Education nationale depuis 2007 sous «l'aire Nicolas Sarkozy»  Avec pour seule logique le dogme affiché de réduction du nombre de fonctionnaire et notamment celui de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite dans l'éducation nationale.
En Seine-Saint-Denis, le bilan a été fait par le Président du Conseil Général Claude Bartolone Un exemple, avec une réduction de 60 enseignants dans les collèges alors que le nombre d’élève augmente.
Un autre exemple avec Epinay-sur Seine où à l'école Jean-Jaurès, depuis le début de l'année, il y a eu un  cumul de 49 journées avec au moins une classe sans maître. Les enfants sont répartis dans les autres classes ce qui bien sur perturbe toute l’école.
La manifestation qui partira du Luxembourg le samedi 22 janvier 2011 se dirigera vers le Ministère de l’éducation Nationale. En voici le tract
Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves et personnels de l’éducation à participer à la journée nationale de mobilisation. L’éducation de nos enfants c’est un investissement sur l’avenir de la France.

mardi 18 janvier 2011

Le PTZ + est lancé en Seine-Saint-Denis





Après le NPTZ, voici pour 2011, le PTZ+
Lancé à grand renfort de publicité dans les journaux (une page entière dans le « Libé » du 13 janvier) et un déplacement du premier ministre à Rosny-sous-Bois et à Gagny, la nouvelle mouture du « prêt à taux zéro est-elle censée compenser les effets de la loi de finances pour 2011 qui supprime le crédit d'impôt sur le revenu pour intérêts d'emprunts liés à l'acquisition de l'habitation principale ?
Le « Pass Foncier » disparait aussi par la même occasion.
Ce qui demeure :
•             Comme l’actuel NPTZ, le PTZ+ s’adressera aux primo-accédants à la propriété, qui veulent acheter leur résidence principale, dans le neuf ou l’ancien.
•             Le montant du PTZ+ ne pourra toujours pas dépasser la moitié du total de tous les crédits finançant la même acquisition.
Ce qui est nouveau :
•             Suppression des conditions de ressources ;
•             Les prêts peuvent aller jusqu’à 30 ans
•             Priorité aux grandes villes et aux centre-bourgs ;
•             Il favorise nettement les logements « basse consommation » ayant le label BBC (bâtiment basse consommation)
Sur le site ministériel, des explications sont fournies
Vous pouvez simuler l’intérêt de l’opération sur le site http://www.ptz-plus.gouv.fr/
Avec cette mesure, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le gouvernement Sarkozy réduit les dépenses. Le coût du NPTZ était de 1.2 milliards. Celui du PTZ+ est estimé à 2,6 milliards. On pourrait penser que c’est 1,4 milliards de plus mais c’est faux !
Coût du crédit d’impôt
3 milliards d’euros
Coût du NPTZ en 2010
1,2 milliards d’euros
Total :
4,2 milliards d’euros
Coût escompté du PTZ+ de 2011
2,6 milliards d’euros
Economie budgétaire réalisée
1,6 milliards d’euros
La suppression du crédit d’impôt, jugée inefficace pour les ménages les plus modestes, permet donc de réduire la facture de 1,6 milliard d’euros.
Oui, pour devenir propriétaire l'état vous soutien mais bien moins qu'en 2010.



lundi 10 janvier 2011

La fin des hôpitaux publics?

La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de Service Public Hospitalier. Elle ne parle plus que d’Etablissement de santé. Cette loi tend à transformer l’hôpital public en entreprise.
Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides-soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales.
La suppression de 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux est ainsi prévue.
Le mouvement de défense de l’hôpital public (MDHP) est né au sein de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (APHP) en mars 2009, alors que se discutait au Parlement la loi HPST (hôpital, patients, santé, territoires). Son objet est de préserver la qualité des soins et l’accès aux soins dans les hôpitaux publics.
Devant l’indifférence du gouvernement et des parlementaires de la majorité présidentielle, ce collectif présente une pétition que vous pouvez lire ici et éventuellement signer
Nous Sommes tous concernés !
Merci de bien vouloir signer cette pétition de défense de l'hôpital  public.     
L’objectif  du Mouvement de Défense de l'Hôpital public est de dépasser le million de  signatures avant la fin de la semaine prochaine . 
   Lorsque j’ai signé cette pétition, il y avait plus de 769.000 signataires.

vendredi 7 janvier 2011

La concertation sur le PLU de Gagny


La concertation sur le futur Plan Local d’Urbanisme (PLU) telle que réalisée par le maire de Gagny est déconcertante.
Dans le numéro de décembre de Gagny-Magazine, il est écrit 

Ce document aurait du être publié sur le site internet de la ville. On y trouve les articles parus dans des Gagny-magazines mais pas ce questionnaire. Je ne l’ai pas eu dans ma boite à lettre et je suis sur que je ne suis pas le seul Gabinien dans ce cas.
 Vous me demanderiez comment je l’ai su. C’est simple, j’ai reçu aujourd’hui un mail me demandant mon avis sur une des questions et en me précisant qu’il fallait répondre avant le 10 janvier 2011 et nous sommes le vendredi 7.
Je suis allé en prendre un à la mairie. Si vous n’avez pas reçu dans votre boite à lettre le document, vous pouvez le télécharger ci-après
Vous pouvez l’imprimer. Il est au format A5 en portrait et répondre mais vite. J’espère que les documents qui pourront être déposés lundi 10 seront pris en compte.
Il est regrettable que ce questionnaire n’ait pas été publié dans le Gagny-Magazine du mois de janvier. Il aurait occupé deux pages seulement et sa diffusion aurait été meilleure. Manifestement ce n’était pas le but recherché.
Vous pouvez envoyer vos réponses et réflexions par courriel à l'adresse suivante:
plu@mairie-gagny.fr.
Cette boite mail est prévue  à cet effet sur le site internet de la ville.

mardi 4 janvier 2011

Gagny, les recettes fiscales vont diminuer

Gagny est  « le ventre mou du département » selon les termes de  M. Teulet au Conseil général de la Seine-Saint-Denis.
Que fait-il pour  « muscler Gagny » ? Hélas il constate et ne fait rien. Quelles incitations sont-elles offertes aux entrepreneurs pour une implantation à Gagny ?
Sur le site internet de la ville rien n’indique que les entreprises y seraient  les bienvenues.
Il existe pourtant une commission municipale  dont je fais partie) chargée de l'examen des projets. Son rôle : délibèrer sur les sujets de budget, de développement économique, d’emploi formation, avant que ceux-ci soient soumis au Conseil municipal. Pour autant, depuis un an, cette commission ne s’est jamais réunie pour des projets concernant le développement économique, ni l’Emploi-Formation d’ailleurs. Cela démontre le peu d’intérêt du maire à développer l’emploi local.
On pourrait croire que la suppression de la taxe professionnelle ne touchera pas trop Gagny où elle ne représente que 10%  des recettes de fonctionnement  de la ville.
C’est un mauvais calcul.
Les nouvelles taxes sont :
·  La CET (Contribution économique territoriale)
·  La CVAE est la seconde composante de la contribution économique territoriale pour 26,5% Mais en sont  exonérés, ceux qui ont un chiffre d’affaire inférieur à 152.500 euros l’an
·  Une taxe sur les surfaces commerciales si le chiffre d'affaires annuel supérieur à 460.000 € ht et d'une surface commerciale de plus de 400m2  (A Gagny, on doit les compter sur les doigts d’une main)
Compte tenu du tissu économique de notre ville, le remplacement de la TP se traduira donc par une réduction des recettes..
Les dotations de l’Etat résumées ici (document de l’AMF) sont dans le meilleur des cas gelées. Ce sera le cas pour Gagny.
Trois options sont alors possibles :
·      Ne rien faire et diminuer les dépenses de fonctionnement en réduisant encore les services municipaux comme cela  a été fait (mairie fermée le jeudi après-midi, non remplacement du personnel)
·      Augmenter les impôts locaux (taxe d’habitation, taxes foncières), ce sera le résultat  logique de la politique du « gouvernement  Sarkozy »
·      Ou comme d’autres communes de notre département mettre en place une politique de développement économique.
C’est cette dernière solution bien entendu que je souhaites pour notre ville, mais il faudra attendre 2012 pour qu’elle puisse être sérieusement envisagée..

dimanche 19 décembre 2010

AVS-EVS : suite des interventions des élus en Seine-Saint-Denis

Alors que l’Union départementale des DDEN de la Seine-Saint-Denis avait adressé à tous les élus parlementaires la lettre ouverte ci-jointe, seuls Claude Bartolone et Jacques Mahéas, ont, à ma connaissance, appuyé les demandes auprès du ministre de l’éducation nationale.

                Voici les questions écrites posées :


Question publiée au JO le : 16/11/2010 page : 12406
Date de changement d'attribution : 14/11/2010

Texte de la question

M. Claude Bartolone attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les difficultés que rencontrent de nombreuses familles de Seine-Saint-Denis pour scolariser leur enfant présentant un handicap. Les établissements scolaires, ne disposant pas d'auxiliaires de vie scolaire (AVS) ou d'emplois de vie scolaire (EVS) en nombre suffisant, ne sont pas toujours en mesure d'accueillir ces élèves. Dans ce département, sur les 1 253 décisions d'accompagnement par une AVS ou une EVS prises par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) à la rentrée de septembre, 97 enfants ne bénéficient d'aucun accompagnement. Pourtant, la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées prône l'intégration des personnes handicapées dans la société et un arrêt du Conseil d'État du 8 avril 2009 fixe à l'éducation nationale le devoir d'accueillir tous les enfants handicapés. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il entend prendre pour permettre à ces 97 enfants séquano-dionysiens porteurs de handicap d'intégrer le milieu scolaire.


Question écrite n° 16084 de M. Jacques Mahéas (Seine-Saint-Denis - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 18/11/2010 - page 3000

M. Jacques Mahéas attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions de scolarisation des élèves en situation de handicap.
En effet, leur nombre a augmenté dans les établissements scolaires depuis la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, ce qui entraîne un besoin corrélatif d'embaucher des accompagnants scolaires. Or il constate, en Seine-Saint-Denis notamment, dans certaines communes les moins favorisées, de graves manques concernant la présence d'assistants d'éducation, d'AVS et d'EVS auprès des enfants. Les conditions de leur scolarisation ne sont donc pas assurées. Cette situation n'est pas acceptable, comme le soulignent les délégués départementaux de l'éducation nationale (DDEN) de ce département, trop de jeunes élèves ne pouvant bénéficier de la scolarité obligatoire à laquelle ils ont légitimement droit.
Aussi, il lui demande quelles mesures il compte rapidement prendre afin de remédier à cette situation très préoccupante qui se dégrade de jour en jour, faute de moyens, et d'assurer l'application sans réserve de la loi du 11 février 2005

Question écrite n° 16087 de M. Jacques Mahéas (Seine-Saint-Denis - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 18/11/2010 - page 3000

M. Jacques Mahéas attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions de travail des médecins scolaires qui ne sont plus en mesure d'assurer leur mission.
Le cas de la Seine-Saint-Denis est tristement exemplaire : trente-deux titulaires sont en poste pour une population de 285.000 élèves. Le résultat est mathématique : moins de 20 % des écoliers de six ans bénéficient de la visite médicale obligatoire. Or, comme le souligne justement le syndicat national des médecins scolaires et universitaires (SNMSU), « c'est à ce moment-là que nous devons dépister des maladies, des problèmes d'apprentissage provoqués par la dyslexie ou des troubles sensoriels (…) ». Dans un département où beaucoup de familles ont de plus en plus de difficultés à accéder aux soins, des mesures d'urgence pour pallier cette situation inégalitaire s'imposent aux pouvoirs publics.
Il ajoute que le Conseil économique, social et environnemental, dans son avis « la pédopsychiatrie : prévention et prise en charge », proposait, il y a quelques mois, de revaloriser la fonction des médecins de l'éducation nationale et d'augmenter leur nombre.
Aussi, il lui demande quelles suites il entend donner aux recommandations du Conseil économique, social et environnemental d'une part, et, pour le département dont il est élu, d'autre part, quelles mesures efficaces en urgence vont être mises en œuvre pour faire cesser cet état de non-droit dont la population sequano-dionysienne fait les frais.
 Pour le bassin de Gagny-Villemomble, il n’y a plus qu’un médecin scolaire qui ne peut qu’assurer les urgences. Il n’y a qu’un médecin pour près de 9.000 élèves en Seine-Saint-Denis !
Dès que les réponses du Ministre de l’éducation seront reçues, elles seront publiées. 

mercredi 15 décembre 2010

Pour voter, il faut être inscrit avant le 31

Il ne reste plus beaucoup de temps pour s’inscrire sur les listes électorales.
En 2011 il sera trop tard ! Vous n’avez que jusqu’au 31 décembre 2010 pour le faire.
Vous pourrez ainsi voter aux cantonales à Gagny  ainsi que pour la désignation du candidat(e)) du parti socialiste pour l’élection présidentielle.



Pour s'exprimer, il faut s'en donner les moyens!
envoyé par PartiSocialiste. - L'info internationale vidéo.

mardi 14 décembre 2010

LA COOPOL, outil de communication du PS

En 2010, sans que les médias le signalent le Parti Socialiste a rédigé les bases  du programme du futur(e) candidat(e) . Les textes ont fait l’objet d’un vote dans les sections et ont été validés par des conventions nationales. Ils portent sur :
1.    « Le nouveau modèle de développement, économique, social et écologique »,
2.    « La rénovation »,
3.    «  L’international »,
4.    « L’égalité réelle ».
Cette  4ème convention du Parti Socialiste, la dernière en 2010,  avec pour sujet  « EGALITE REELLE » a fait voter 64.835 adhérents. 80,22% ont voté OUI et 7% NON.

C’est à Paris dans la Halle Freyssinet dans le 13ème que cette convention a réuni physiquement près de 700 personnes. C’est l’occasion de rencontrer des camarades, un moment de convivialité et de s’exprimer.
Je dis se rencontrer physiquement car de nombreux militants et sympathisants ont participé et se sont exprimés sur le NET  sans se déplacer. Pour moi, cette nouveauté sera copiée par tous les partis démocratiques qui désirent faire participer un maximum de personnes à la vie de leur parti.
Le réseau social «  LA COOPOL » a permis aux internautes de vivre cette convention en direct.
L’accès est gratuit. Il suffit de s’inscrire pour profiter de ce nouvel outil qui permet de s’informer de partager ses connaissances et d’agir. Les modalités d’inscription permettent de ne pas rendre son inscription publique si on ne désire pas afficher son engagement politique.
Voici la charte de la coopol  qui en fixe les règles d’utilisation.
Ce mode de communication est récent. Il a un an d’existence seulement; y faire au moins une visite n’engage à rien.

mardi 7 décembre 2010

La bataille des régionales d’Ile de France n’est pas finie


Pour Jean-Paul Huchon, notre Président du Conseil Général : « c’est un assassinat politique ». L’UMP, par l’intermédiaire de Paul Midy(1) a saisit le Conseil d’Etat pour  alors que la commission nationale des comptes de campagne avait validé ses comptes.
Pour y voir de plus près, j’ai recherché sur internet quelles ont été les campagnes de promotion du STIF. Voici les campagnes de 2008 et de 2010 trouvée.
Peut-on dire, en voyant ces campagnes que le STIF a consenti à Jean-Paul Huchon un avantage en nature pour la campagne des régionales avec cette publicité en 2010 alors qu’elle le fait depuis plusieurs années?
C’est pourtant ce qui est reproché par l’UMP est bien cette campagne du STIF en 2010 alors que l’écart des voix entre la liste de JP Huchon et celle de Valérie Pecresse est de 400.000 voix d’avance, ce serait une décision scandaleuse que prendrait le Conseil d’Etat s’il suivait le rapporteur public Edouard Geffray!
Chercher ainsi a « dégommer » la tête de la région pour reprendre la main sur le projet du « grand Paris ».Même si le Conseil d’Etat suivait l’avis du rapporteur, la majorité restera de gauche car la droite ne représente que 68 élus et la droite plus du double (142). Le Président resterait donc toujours de gauche. Ce ne sera qu’une attaque personnelle contre Jean-Paul Huchon qui ne changera pas la majorité du Conseil Régional d’Ile de France. La seule conséquence sera de montrer que l’UMP a une notion très particulière de la démocratie.
(1)    Paul MIDY est  en charge du pôle communication et projet au bureau national des jeunes populaires.