lundi 28 mars 2011

Cantonales Gagny: résultats 2ème tour

Voici les résultats pour chacun des 22 bureaux de vote de Gagny.
Pour y accéder, veuillez cliquer ici.

C'est donc Michel Teulet qui sera encore le conseiller général pour le canton de Gagny

mardi 22 mars 2011

Cantonales 2011 : Gagny l’a échappé belle !


Le Front National sera présent dans près de 400 cantons au second tour des cantonales lors du second tour dimanche prochain.
À Gagny, c’est seulement avec 148 voix seulement que la candidate «  Europe Écologie Les Verts » ,Ginette Contrastin, soutenue par le Parti Socialiste a évité un second tour Droite contre extrême droite.
Si cette confrontation avait eu lieu, cela aurait ressemblé à la présidentielle « CHIRAC/LE PEN » qui avait suscité  le « front républicain » contre l’extrême droite.
A Gagny, on peut regretter que toute la gauche n’était pas unie dès le premier tour. Au second tour, on pourra difficilement admettre que des électeurs de gauche ne soutiennent pas la candidate EELV qui a la possibilité de battre le représentant de l’UMP, resté conseiller général depuis 32 ans.
Refuser le front républicain pour battre la droite c’est calquer son attitude sur celle du Président SARKOZY et de Jean-François COPE qui refusent de s’engager en donnant des consignes de vote.
Le premier ministre, François FILLON,  a pris une position courageuse en invitant les électeurs à voter contre le FN.
A Gagny, si le PRG s’est prononcé dès la proclamation des résultats du premier tour, pour un soutien de la candidate Ginette Contrastin, c’est le seul parti, à ma connaissance, qui a pris position à ce jour. Les autres partis de gauche ne se sont pas encore  prononcé.
Deux autres questions se posent :
Quelle sera le vote des 1684  électeurs qui ont voté pour le FN au premier tour ?
Vont-ils voter pour la droite c'est-à-dire pour Michel TEULET, pour Ginette CONTRASTIN, la candidate verte pour confirmer leur opposition à la politique de l’UMP ou s’abstenir ?

Que vont faire les 14041 électeurs,  majoritaires ce qui ne se sont abstenus lors du premier tour ?
 S’il est difficile de choisir au premier tour un candidat ou une candidate qui vous convient, au second tour, c’est plus facile car on élimine par son bulletin celui que l’on ne veut pas voir influer sur la politique départementale.

 Voter est un devoir civique. Je suis persuadé que ceux qui ont risqué leur vie pour avoir le droit de voter, ceux qui ont eu un parent, un ami qui a sacrifié sa vie pour avoir le droit de voter ne pourront jamais comprendre l’attitude de ceux qui ne se déplacent pas pour accomplir ce devoir citoyen qu’est de voter.

lundi 21 mars 2011

Cantonales à Gagny: les résultats au 20 mars 2011

Voici les résultats, par bureau de vote, obtenus par les candidates et candidats lors du premier tour à l’élection cantonale qui s’est déroulées à Gagny le dimanche 20 mars 2011.
Au second tour, le dimanche 27 mars, il n'y aura plus que deux candidats en lice.
  • Michel Teulet, candidat UMP
  • Ginette Contrastin candidate EELV, soutenue par le Parti Socialiste.

On peut regretter la faible participation des gabiniennes et gabiniens. Il serait souhaitable, pour la démocratie qu’un plus grand nombre d’électeurs accomplissent leur devoir de citoyen lors du second tour.

samedi 19 mars 2011

Cantonales 2011 à GAGNY : zéro pointé pour la mairie




Dans toutes les communes de France où il y a élection d’un conseiller général, la préfecture fournit des documents administratifs que la mairie doit afficher sur le panneau  zéro.
A Gagny, le samedi 19 mars 2011, veille du scrutin, les documents n’y sont toujours pas et sur aucun des panneaux de la ville!
Ces documents sont au nombre de trois :
J’espère que cela ne va pas invalider le vote des électeurs 

mercredi 16 mars 2011

Dimanche 20 mars 2011, allez voter

Les 20 et 27 mars 2011, ce sont les électeurs de plus de 2.000  cantons, qui sont invités à voter pour  élire leur conseiller général pour trois ans. Trois ans, et non six ans comme de coutume, puisqu'en 2014, conseillers généraux et régionaux seront remplacés par les conseillers territoriaux sauf si….

Cette élection est importante car elle constitue un sondage, grandeur nature, avant l’élection présidentielle de 2012 suivie dans la foulée des législatives.
Ce qui est très inquiétant c’est le nombre d’électeurs qui vont se déplacer pour aller voter. Tout milite pour une abstention massive :
-       Alors que ce scrutin est couplé avec les régionales ou les municipales, en 2011, on ne vote que pour les conseiller généraux
-       Le mandat est cette fois limité à 3 ans au lieu de 6 ans
-       Les grands médias ne s’intéressent pas à ce scrutin trop local
-       Les unes des journaux télévisés et de la presse se focalisent sur les graves évènements qui touchent le Japon avec des images choc.
-       la droite au pouvoir : UMP, Nouveau Centre, qui ne s'attend pas à de bons résultats préfèrent avoir un minimum de votant. C’est aussi une façon de discréditer les Conseils généraux.

Il est important de savoir que  ces 2.000 conseillers généraux qui seront élus à la fin du mois de mars vont non seulement gérer les départements mais aussi rejoindre le collège des grands électeurs (150.000 membres) qui est composé des :

Députés, Conseillers régionaux, Conseillers généraux et des délégués de conseils municipaux.
Ce sont ces « grands électeurs » qui votent pour la désignation des sénateurs.
La préparation de votre vote à l’élection présidentielle de 2012 commence par une participation massive au scrutin du 20 mars.

Dimanche 20 mars, allez voter !

mardi 15 mars 2011

Cantonales 2011 à Gagny : pour qui je vote ... ou pas !

En lisant les 5 professions de foi que j’ai reçues dans ma boite aux lettres, voici, les réflexions  que m’inspirent  leur profession de foi énoncées dans l’ordre des panneaux d’affichages.
1/ Michel Teulet, candidat UMP, Nouveau Centre, Parti Radical, Jeunes populaires DVD :
Il est aussi le plus ancien conseiller général du département mais qui, chose surprenante, ose comparer les finances départementales à celles de Gagny.
Or les budgets du département et celui de Gagny ne sont en aucun cas comparables tant par les montants en jeu que les charges qui incombent aux deux collectivités.
Michel Teulet veut nous démontrer à l’aide d’exemples la complémentarité des fonctions de maire et de conseiller général. Il cherche à nous tromper car il est bien placé pour le savoir :
C’est le Maire, après délibération du Conseil Municipal, qui demande des subventions au Conseil Général et non le conseiller général qui est un gestionnaire au niveau du département. Le conseil général accorde les subventions si les demandes correspondent à la politique fixée par la majorité des élus. D’ailleurs, le président du groupe UMP Ludovic TORO, candidat au Raincy-Clichy sous Bois est maire-adjoint à Coubron.
2/ Serge Wargniez, candidat du Front National :
Drôle de candidat qui, comme l’ensemble des candidats et candidates du Front National, aux cantonales n’ose pas se présenter à visage découvert et cherche à surfer sur la « vague bleu marine ». Voter Serge Wargniez, c’est donner un blanc-seing aux thèses populistes du Front National.
3/ Jean-François Thévenot, candidat du  Parti Radical de Gauche :
Il n’y a rien de choquant dans la profession de foi du candidat sauf que les socialistes gabiniens soutiennent la candidate EELV Ginette Contrastin et non le candidat du PRG. Il n’est pas le candidat de rassemblement de toutes les forces socialistes de gauche et de progrès comme il le prétend n’est qu’un souhait du candidat de rassembler toute la gauche.
Il est regrettable que dans sa profession de foi il confonde « EPAD » et « Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ». Est-il judicieux de  mettre en plein centre-ville un établissement destiné à recevoir des personnes dépendantes ?  Cet emplacement s’il était choisi scellerait le destin de Gagny en «  ville dortoir »
4/ Patricia Concentrait, candidate du Front de Gauche, PCF, Parti de Gauche, les alternatifs, MJC :
La présidence socialiste du Conseil général ne date que de 2008. Sans chercher à rejeter les responsabilités des emprunts  qui se sont avérés toxiques souscrits par la majorité précédente, force est de constater que la dette du département a augmenté. Si on ajoute les compensations des charges obligatoires dues à la décentralisation RSA- Gestion des routes nationales – TOS, etc.. et au gouvernement qui ne compense pas intégralement ces charges supplémentaires, les finances du département sont exsangues. C’est pour ces raisons que le remboursement de la carte Imagin’R a été limité aux boursiers et que l’option a été prise d’équiper informatiquement les collèges au lieu d’équiper tous les élèves entrant en 6ème.
Il faut aussi avoir en mémoire que les élus communistes au conseil général n’ont pas voté la délibération permettant la mise en place d’ un Plan Exceptionnel d'Investissement, permettant la construction ou la réhabilitation de 21 collèges, de 9 cuisines centrales, de 12 gymnases, de 3 internats et la mise en place d'un vaste plan numérique, pour un montant total de 703 millions d'euros. Ne pas avoir suffisamment de places dans les collèges publics, c’est faire le jeu du développement des collèges privés pour des motifs peu sérieux.
5/ Ginette Contrastin candidate des verts EELV et du Parti socialiste:
Au niveau du programme départemental, celui des verts « EELV »soutenu à Gagny par Ginette Contrastin et son remplaçant Luc Lacaille  est parfaitement compatible avec celui présenté dans les autres cantons du département par les candidates et candidats du Parti socialiste. La triste actualité qui frappe le Japon démontre que les combats menés par les verts ainsi que leurs propositions  ne sont pas utopiques.  Ce sont là de bonnes raisons, pour moi,  de voter pour la candidate présentée par EELV Ginette Contrastin.

lundi 7 mars 2011

EMPRUNTS TOXIQUES : Le poison à long terme.


Quand on est responsable d’une collectivité locale, comment ne pas résister à des commerciaux des banques comme  le Crédit Agricole, Dexia , Natixis qui vous proposent de choisir d’emprunter à un taux de un taux de 1,9 %, indexé , contre 3,95 %, à taux fixe, pour un crédit classique de « bon père de famille » ! Comment reprocher aux élus d’avoir voulu faire des économies. Les banques qui devraient avoir un rôle de conseil auprès de leurs clients ont passé sous silence les risques encourus à moyen et long terme.
 Ces prêts sont basés sur les mêmes principes que les crédits subprimes qui conduisent à la faillite des millions de ménages américains qui se sont retrouvés sans logement.
Les banques et les collectivités locales ne sont pas les seules responsables de ces engagements dangereux.
La Direction générale des collectivités locales [DGCL], aurait dû être plus vigilante. Les collectivités territoriales sont tenues de présenter des budgets sincères. Or, lorsque le montant des intérêts d’une dette peut varier du simple au double d’une année à l’autre, où est la sincérité?
Notre département de la Seine-Saint-Denis voit ses finances particulièrement obérées par ses emprunts toxiques. Selon un audit demandé par C. Bartolone, ses prédécesseurs auraient souscrits 98% des emprunts avec des taux indexés.
C’est pour cette raison que Claude Bartolone, président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, a sollicité Christophe Faverjon, maire d'Unieux, pour participer à la création d’une association nationale regroupant des communes afin de mettre en commun leurs expériences et trouver une solution pour faire face ensemble à DEXIA (et autres organismes bancaires).
Voici l’invitation qui a été lancée à la presse  pour présenter l’association créée : « Acteurs publics contre les emprunts toxiques », le mardi 8 mars 2011 à 11h15

1 er bureau – Assemblée Nationale
126, rue de l’Université, Paris

mardi 1 mars 2011

La critique est facile : la carte Imagin’R

Des candidats et des candidates aux cantonales critiquent la politique du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis sur la carte « Imagin’R »

Entre le « front de Gauche qui prétend que : Ils reprochent à la majorité élue socialiste : je cite «  d’avoir supprimé la participation du Conseil Général au financement de la carte Imagin’R pour les étudiants et lycéen » : C’est FAUX !
Sur le blog du MODEM (qui ne présente pas de candidat), on peut lire la même critique : « Fin du remboursement à 50 % de la carte de transport Imagine’R pour les collégiens, les lycéens et les étudiants,.. » ; C’est FAUX !

Ce qu’il faut savoir c’est qu’aujourd’hui, les tarifs spécifiques, financés par le Conseil général, appliqués aux collégiens et lycéens boursiers restent inchangés. Il faut y rajouter pour les collégiens boursiers, une subvention supplémentaire de 50% remboursée par le Département. Ce qui représente un effort supplémentaire par rapport aux autres départements. Cette mesure représente un effort de 500 000 euros.
Avant cette mesure, les étudiants, lycéens et collégiens de la Seine-Saint-Denis bénéficiaient de 50% de remboursement de leur carte, quelles que soient leur condition sociale. Cette mesure représentait une dépense annuelle de 11 Millions d’euros.
Compte-tenu de l’insuffisance des compensations accordées par le gouvernement au titre des dépenses que notre collectivité effectue pour le compte de l’État : en cumulé depuis les transferts de compétence de 2004, il s’agit de 640 millions d’euros de dette de l’État envers le Département. Ainsi, pour la seule année 2010, les dépenses non compensées au titre des allocations de solidarité nationale versées par le Département aux personnes âgées, aux personnes handicapées et aux bénéficiaires du RMI-RSA représentent plus de 170 millions d’euros.
Dans ces conditions, le Conseil Général a limité le remboursement à ceux qui en avaient le plus besoin, « les boursiers ».

Il faut se demander, si les contraintes financières du gouvernement imposées aux collectivités qui résultent de l’insuffisance des compensations des compétences transférées n’ont pas pour objet de discréditer les Conseils Généraux (majoritairement socialistes) à des fins bassement politiciennes.

jeudi 24 février 2011

Le Nord de l’Afrique : un bel exemple de citoyenneté et de démocratie !

Commencée avec la révolte tunisienne  appelée la révolution des jasmins, ce souffle de révolte contre des régimes dictatoriaux, attisé par internet, s’est propagé largement dans des pays du nord de l’Afrique et du Moyen-Orient.
Ceux qui se battent pourquoi vont-ils pour certains jusqu’au sacrifice de leur vie ?pour changer de gouvernement ? pour chasser un  dictateur ?  Pas seulement, Ils étouffent et aspirent aux libertés d’expression, de pensée, d’association, de réunions de circuler et surtout pour réaliser leur rêve de démocratie.
Dans tous ces pays, aujourd’hui en révolte, une apparence de démocratie avec des élections certes truquées, où  l’opposition  n’avait que le droit de faire de la figuration servait d’alibi à ces dictatures. Les scores ne laissaient planer aucun doute sur ces pseudo- démocraties.
Les manifestants qui sont descendus dans les rues pour chasser les dictateurs, rêvent d’élections démocratiques, comme nous pouvons les connaitre en France et dans les autres pays de l’Union Européenne. Ils se sont battus et se battent encore pour avoir droit à de vraies élections, avec une campagne électorale où chacun a le droit de s’exprimer et de voter sans être inquiéter. Le droit de vote à bulletin secret est une conquête qui s’est faite partout difficilement, souvent dans le sang et qui peut hélas être confisqué ou spolié par un dictateur. Il ne faut pas l’oublier  c’est en démocratie, le devoir du citoyen libre de ne pas se réfugier dans l’abstention.
Nous devons aller voter pour les élections cantonales  le 20 mars et le 27 mars. Il n’y a trop souvent qu’un électeur sur deux  qui se déplace pour voter.
Cette année, pour ces élections, en hommage aux victimes  de ces révoltes pour plus de démocratie, déposer son bulletin de vote dans l’urne est le meilleur soutien que vous pouvez leur apporter en montrant, par ce geste citoyen, notre solidarité.
Allez voter !

jeudi 17 février 2011

La maison de la petite enfance à Gagny

L’inauguration de la maison de la petite enfance a eu lieu le samedi 12 février 2011 en présence de Pascal Popelin, vice-président chargé de l’enfance et de la famille, représentant Claude Bartolone, président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis et de Jean-Pierre Tourbin, Président de la CAF de la Seine-Saint-Denis.
Ce qu’il faut savoir, c’est que cette réalisation  résulte d’un  plan a été adopté à l’unanimité lors de la première séance du nouveau Conseil général le 5 Juin 2008.
Il s’agissait de rattraper un retard très important sur la question de l’accueil des tout petits dans les communes de l’ancienne Seine et Oise par rapport aux communes de l’ancienne Seine lors de la création du département de la Seine-Saint Denis en  janvier 1968
L’objectif  du Conseil Général a été de créer 3.500 places d’accueil (pas seulement en crèche mais aussi grâce aux assistantes maternelles) en 3 ans
Ce sont  7,5 millions d’euros en investissement, et plus de 11 millions d’euros par an pour le fonctionnement qui sont apportés pour cela.
-          Pour les crèches départementales, elles sont toutes passées au Multi-accueil, ce qui a permis de créer 300 places de plus. 4 crèches publiques ont été entièrement rénovées pour un coût de plus de 7 millions d’euros.
-          34 nouvelles crèches ont ouvert leurs portes à ce jour grâce à ce plan (crèches municipales, crèches d’entreprise, crèches privées…)
-          L’Adaje (allocation départementale pour l’accueil du jeune enfant) a été mise en œuvre dès septembre 2008. Les 8400 allocataires bénéficiant de cette aide directe Département peuvent enfin recourir à une assistante maternelle agréée. Cette mesure vise à rapprocher le coût d’une assistante maternelle de celui d’une place en crèche. Son montant est de 50, 70 ou 120 € par mois et par enfant. Au total son coût annuel est de 5.5 millions d’euros. 
-          Création de l’Agence Départementale pour le Développement de l’Accueil Individuel (ADDAI) pour aider les assistantes maternelles à retrouver un emploi et les inciter à proposer des solutions innovantes.
C’est aussi grâce à la  participation financière de la Caisse d’Allocations Familiales, ces réalisations peuvent être réalisées
Malgré les retards dus aux conditions atmosphériques, le délai des 3 ans a bien été respecté pour la réalisation de la maison de la petite enfance à Gagny.

samedi 12 février 2011

Les cantonales font tourner la girouette

Les élus UMP, alliés au groupe PC (union de la carpe et du lapin) avaient boycotté la séance du Conseil Général du 14 octobre 2010 en quittant la salle.
Si on peut comprendre que les élus PC, par idéalisme peuvent ne pas vouloir un financement de la construction de collèges par un partenariat public-privé, cette position est incompréhensible pour les élus UMP d’autant que le gouvernement  du président Sarkozy a prévu ce type de financement.
Lors de la dernière séance du Conseil Général, (avant le renouvellement partiel de l’assemblée lors des élections cantonales du mois de mars) qui s’est déroulée le jeudi 10 février, à ma grande surprise, le groupe Union pour la Seine-Saint-Denis (UMP-Nouveau centre-Divers droite) s’est déclaré pour la mise en place de PPP*. Manifestement à un mois des élections, il leur était difficile de voter contre le plan d’urgence pour les collégiens mis en place par la majorité socialiste sans risquer de mécontenter leurs électeurs.
Pour les élus socialistes, avoir recours aux PPP n’est qu’un pis-aller  devant l’urgence qu’il y a de disposer d’un nombre suffisants de collèges. Ce sont  723 millions d’euros qui seront investis en 5 ans pour :
  • 21 collèges construits, reconstruits ou rénovés,
  • 12 gymnases,
  • 9 cuisines centrales,
  • 3 internats,
  • 29 millions pour des travaux de modernisations des collèges,
  • 29 millions pour l’équipement numérique.
La totalité du financement ne sera pas réalisé par un partenariat public/privé, un emprunt (non toxique)  pour 50% des investissements est prévu.
Ainsi, les 4 à 5.000 collégiens supplémentaires prévus dans les années 2014-2015 pourront être accueillis normalement dans les collèges publics qui seront prêts à les recevoir.
Paradoxalement, ce partenariat Public-Privé est devenu un outil pour défendre l’enseignement public face à l’enseignement privé.
On a fait dire à  Henri IV « Paris vaut bien une messe »,  je fais dire à Claude Bartolone « Nos collèges valent bien les PPP »
* voir la définition des PPP

jeudi 10 février 2011

Les candidats aux cantonales 2011

C’est le mercredi 2 février qu’à eu lieu le  premier meeting de campagne des socialistes et des écologistes pour les élections cantonales en Seine-Saint-Denis en présence de Claude Bartolone et Cécile Duflot .
A cette occasion, les candidats et candidates ont été présentés .
CANTON
CANDIDAT

AUBERVILLIERS EST
YONNET
Evelyne
PS
AULNAY-SOUS-BOIS NORD
SEGURA
Gérard
PS
EPINAY-SUR-SEINE
MERY
Serge
PS
GAGNY
CONTRASTIN
Ginette
EEV
LA COURNEUVE
TROUSSEL
Stéphane
PS
LE RAINCY/CLICHY-SOUS-BOIS
DILAIN
Claude
PS
LES LILAS/ LE PRE SAINT-GERVAIS
GUIRAUD
Daniel
PS
MONTFERMEIL
ARENAS
Rodrigo
EEV
MONTREUIL OUEST
MARTINEZ
Manuel
PS
NOISY-LE-GRAND
CONSTANT
Emmanuel
PS
PANTIN OUEST
KERN
Bertrand
PS
PAVILLONS-SOUS-BOIS
CALISIR
Sandrine
PS
PIERREFITTE -SUR-SEINE/ VILLETANEUSE
FOURCADE
Michel
PS
ROMAINVILLE
VALLS
Corinne
PS
ROSNY-SOUS-BOIS
VACHIERI
Philippe
PS
SAINT-DENIS NORD OUEST
LARONDE
Fatima
EEV
SAINT-OUEN
BOSCHEREL
Elise
PS
SEVRAN
BAILLON
François
EEV
VILLEPINTE
BENAZZOUZ
Amal
PS
A Gagny, comme dans de nombreux cantons les candidats au premier tour sont nombreux.
Voici ceux qui me sont connus à ce jour. Patrick Bruch (MoDem)
1.    Patricia Concentrait (FG)
2.    Ginette Contrastin (EELV)
3.    Jean-François Thévenot (PRG)
4.    Michel Teulet (UMP-NC), sortant
5.    Serge Wargniez (FN)

La clôture des dépôts des candidatures est fixée au lundi 21 février 2011, à 16 heures. Ce n’est qu’après que la liste des candidats sera certaine.
Depuis 2007, le candidat doit impérativement se présenter avec un remplaçant de sexe différent. Ce dernier sera appelé à le remplacer dans les cas suivants :
  • En cas de décès ;
  • De démission intervenue en application des articles L. 46-1, L. 46-2, LO 151 et LO 151-1 du code électoral (cumul de mandats) ;
  • De présomption d’absence au sens de l’article L. 112 du code civil ou d’acceptation de la fonction de membre du Conseil constitutionnel (art. L. 221 ou L. 460 à Mayotte).
  • Pour tout autre motif, depuis la loi du 17 décembre 2010.

Le remplaçant doit remplir les conditions d’éligibilité qui s’appliquent au candidat. Elles sont définies aux articles L. 45, L. 194 à L. 204 (être âgé d’au moins 18 ans, disposer de ses droits civils,etc.. comme le candidat)
Les conditions d’éligibilité sont différentes des conditions d’incompatibilité. En effet, « l’incompatibilité n’interdit pas la candidature mais s’oppose à la conservation du mandat.
Un candidat ne peut pas changer de remplaçant entre les deux tours. Seul le décès du candidat ou de son remplaçant ouvre l’hypothèse d’un changement.
Le code électoral prévoit dans son article L193
« Nul n'est élu membre du conseil général au premier tour de scrutin s'il n'a réuni :
1° la majorité absolue des suffrages exprimés;
2° un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.
Au second tour de scrutin, l'élection a lieu à la majorité relative, quel que soit le nombre des votants. Si plusieurs candidats obtiennent le même nombre de suffrages, l'élection est acquise au plus âgé. »
Pour un éventuel second tour, il faut savoir que le code électoral prévoit :
Nul ne peut être candidat au deuxième tour s'il ne s'est présenté au premier tour et s'il n'a obtenu un nombre de suffrages égal au moins à 12,5 % du nombre des électeurs inscrits.
Dans le cas où un seul candidat remplit ces conditions, le candidat ayant obtenu après celui-ci le plus grand nombre de suffrages au premier tour peut se maintenir au second.
Dans le cas où aucun candidat ne remplit ces conditions, les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages au premier tour peuvent se maintenir au second.
Pour pouvoir participer à un second tour, il faut obtenir 12,5% des électeurs inscrits. Comme la participation au vote du premier tour est de l’ordre de 60%, il faut pour être en « ballotage » obtenir plus de 20,83% des suffrages exprimés. Compte tenu de cette contrainte, les seconds tours n’opposent généralement que deux candidats. Lors de votre vote au premier tour, pensez-y.